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La mélatonine

avr08
2011
Par julien

Souvenez-vous dans mon sujet sur LES EFFETS NÉFASTES DE L’ALCOOL SUR NOTRE ORGANISME , je vous afin fait part de cette information :

Citation
- Le thalamus : c’est lui qui renferme notre fameux GABA B. C’est la station relais des informations sensorielles, il filtre et transfère. Il est comme l’interrupteur ON / OFF de notre sommeil … tiens, tiens !

A petite dose, le baclofène nous relaxe et nous dormons mieux, mais à plus forte dose, il nous crée des insomnies. Il y aurait donc une façon de contourner cet effet par la mélatonine.

http://www.ac-nancy-metz.fr/ia57/courcellessurnied/images/sommeil_babyfrance.gif


La mélatonine
, souvent dénommée hormone du sommeil ou hormone de l’obscurité, est surtout connue comme étant l’hormone centrale de régulation des rythmes chrono biologiques , et d’un certain point de vue, de pratiquement l’ensemble des sécrétions hormonales, chez l’humain, chez tous les mammifères et semble-t-il chez la plupart des espèces animales complexes.

Cette neurohormone est synthétisée à partir d’un neurotransmetteur, la sérotonine , qui dérive elle-même du tryptophane , un acide aminé essentiel. Elle est sécrétée par la glande pinéale (dans le cerveau) en réponse à l’absence de lumière.

C’est en 1958 qu’Aaron B. Lerner, de l’Université de Yale, a découvert la mélatonine. Toutefois, l’engouement pour la mélatonine prendra son essor en 1995, grâce à une campagne médiatique bien orchestrée autour de la publication d’un livre écrit par Russell J. Reiter et Jo Robinson.

La mélatonine, qu’on a vite surnommée l’« hormone miracle », a fait naître les plus folles espérances. Aujourd’hui, le ton est plus modéré, mais plusieurs chercheurs pensent qu’elle possède de nombreuses propriétés thérapeutiques, y compris dans le domaine du traitement du cancer. D’autres pensent plutôt qu’il faut traiter ce produit avec circonspection puisqu’il s’agit d’une hormone et que nous maîtrisons encore mal les effets subtils à long terme de ces puissantes substances.

Au cours des années, non seulement le taux de mélatonine chute, mais, pire encore, la glande pinéale commence à perdre les cellules qui la produisent : elle se calcifie, signe d’une détérioration supplémentaire.

La production de mélatonine devient alors irrégulière, et les pics qu’elle atteignait durant la nuit ne sont plus aussi hauts qu’auparavant. Autour de soixante ans, nous produisons la moitié de la quantité de mélatonine que nous produisions à vingt ans. Et lorsque le cycle de la mélatonine ne tourne plus rond, nous commençons à «vieillir» dans le mauvais sens du terme.

La sécrétion de la mélatonine est sous la dépendance de la lumière ou plus exactement en l’absence de lumière : elle se produit la nuit et diminue lorsque la rétine est de nouveau soumise à la lumière. Elle atteint un maximum au milieu de la nuit (entre 2 et 4 heures) puis décroit jusqu’au matin, pour préparer le réveil. En effet, le taux de mélatonine dans le sang est dix fois plus élevé au cours de la nuit que durant le jour. Il est démontré que cette variation permet à l’organisme de se caler sur le rythme jour-nuit.

Grâce à sa structure lipophile, la mélatonine peut se diffuser facilement dans l’organisme, notamment dans les membranes intracellulaires, particulièrement dans les neurones (synapses), d’où sa capacité d’agir sur le système nerveux central.

La mélatonine du commerce est un produit de synthèse, entièrement fabriqué en laboratoire.

Les suppléments de mélatonine dite « naturelle » sont des extraits de glandes pinéales animales. Leur usage est peu courant et très controversé en raison des possibilités de contamination (on peut penser à la maladie de la vache folle, par exemple.

http://www.melatonine-france.net/images/effets_melatonine.jpg

La mélatonine en résumé :

…………… – L’hormone du sommeil fabriqué par le cerveau la nuit

…………… – Sa fabrication diminue avec l’âge et le sommeil devient plus difficile

…………… – Elle règle le rythme jour-nuit


Indication :

• Combat la dépression
• Efficace contre diverses formes d’insomnie.
• Soulage la céphalée de Horton , la migraine et les maux de tête.
• Traite les troubles du sommeil liés à un dérèglement des rythmes circadiens chez les non-voyants, les enfants et les adolescents déficients mentaux, autistiques ou souffrant de certains troubles neurologiques.
• Prévient ou réduit les effets du décalage horaire.
. Stimule le système immunitaire et protège le système nerveux central.


• Troubles du sommeil:
http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSWte0FhFRWjpOGIeryjPH8CaD_yUgytmEKH9GXx73LMkjpCm3bLQlzIqW8

La Mélatonine peut aider les hommes et les femmes d’un certain âge souffrant de certaines formes de troubles du sommeil ou d’insomnie (insomnie primaire). La mélatonine provoque rapidement le sommeil (environ 1/2 heure) et en améliore la qualité, contrairement aux somnifères, en favorisant le sommeil consacré aux rêves. Les préparations de mélatonine à libération lente semblent plus efficaces lorsqu’il s’agit d’empêcher la personne de se réveiller indûment tandis que celles qui sont à libération rapide sont plus efficaces pour faciliter l’endormissement.

Au cours d’une étude d’une durée de 6 semaines et portant sur 34 sujets, l’administration de 3 mg de mélatonine au coucher a été beaucoup plus efficace que celle du placebo pour soulager l’insomnie résultant de l’abandon graduel des benzodiazépines. On a pu observer, six mois plus tard que, dans la grande majorité des cas, le sommeil des sujets ayant continué à prendre de la mélatonine étaient de bonne qualité.

Elle pourrait aussi améliorer le sommeil de personnes plus jeunes et le délai d’endormissement chez les enfants aux prises avec un problème d’insomnie.

Des études préliminaires suggèrent une efficacité pour soulager l’insomnie secondaire causée par des acouphènes.

• Anxiété et dépression: http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQA3Cvxdl6vIhEceP4-3ptkkaiZJcokWfFenufGTLLb14jLCTY_

La mélatonine est également recommandée aux personnes souffrant de désordres affectifs saisonniers et de stress. On a également administré de la mélatonine à des patients devant subir une chirurgie afin de réduire leur anxiété. La mélatonine est aussi efficace pour soulager l’insomnie associée à la dépression, mais elle ne semble pas en améliorer les mesures objectives.


• Décalage horaire:
http://www.sommeil-insomnies.com/images/melatonie-jet-lag.jpg

On a observé que la mélatonine améliorait la vigilance ainsi que la performance motrice en situation de décalage horaire. Les auteurs d’une synthèse publiée en 2002 ont scruté les résultats de neuf essais cliniques comparant l’efficacité de la mélatonine à un placebo et ont conclu qu’elle était efficace pour prévenir ou réduire les effets du décalage horaire. L’efficacité du traitement est plus prononcée lorsqu’on voyage vers l’est en traversant cinq fuseaux horaires ou davantage, mais elle est tout de même mesurable si on ne traverse que deux à quatre fuseaux.

• Migraine et maux de tête: http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTMqbve_SfjmK2ygOWD4X2AIvrMwUASBXUlSN-d4S1Xm08HgD_U

Il existe une hypothèse selon laquelle, la migraine ainsi que certains maux de tête sont causés ou déclenchés par un dérèglement des rythmes circadiens. Des chercheurs croient que la mélatonine serait utile dans de tels cas. Quelques études de cas et une recherche préliminaire indiquent que la mélatonine (10 mg en soirée) pourrait soulager la céphalée de Horton.

• Ménopause : http://savoir.fr/images/8/85/M%C3%A9nopause_douleur.jpg

Les résultats d’une étude menée en Italie indiquent que la prise de mélatonine au moment de la ménopause pourrait avoir des effets anti-âges en faisant diminuer les taux de prolactine et de folliculostimuline, deux hormones dont les taux augmentent chez les femmes au cours de cette étape. La plupart des femmes ayant pris 3 mg par jour de mélatonine ont aussi rapporté une amélioration de leur humeur ou une diminution de leurs symptômes de dépression, contrairement au groupe ayant pris un placebo. Un autre essai indique que les potentiels bénéfices cardiovasculaires associés à la prise de mélatonine (réduction de la tension artérielle) ne touchent que les femmes ménopausées qui suivent un programme d’hormonothérapie de substitution.

. Sexualité : http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTkGR2oqEMjA6gYCtqWVG9ysu6S9b-gVlcokYzz4Il9vuBU05iv

Certains utilisent la mélatonine pour améliorer leur performance sexuelle, mais attention : des essais sur des rats impuissants montrent qu’une faible dose ponctuelle de mélatonine augmente l’activité sexuelle, tandis que l’administration répétée de doses plus importantes l’inhiberait.

• Autres utilisations :

La mélatonine est parfois utilisée pour augmenter l’efficacité des traitements classiques (l’hormone aurait une action anti tumorale) ou pour en atténuer les effets indésirables, notamment pour combattre la thrombocytopénie qui peut être causée par le cancer ou par les traitements destinés à le combattre. La mélatonine favoriserait la régression des tumeurs et augmenterait le taux de survie des patients ayant des tumeurs aux seins, aux poumons, au foie, au pancréas, à l’estomac ou au côlon. Par ailleurs, on a utilisé cette hormone pour diminuer la fréquence des crises chez des enfants épileptiques.

Puissant antioxydant
, elle protège chaque cellule de l’organisme, y compris les neurones. Plus de 100 maladies dégénératives (dont les cataractes, la maladie d Alzheimer, la maladie de Parkinson, l’arthrose, etc …) sont associées à la réduction des défenses antioxydantes de l’organisme. L’oxydation est aussi l’un des facteurs principaux du processus de vieillissement lui-même !

L’exposition prolongée à des champs électromagnétiques pourrait inhiber la production de mélatonine.

Les personnes cardiaques ont un faible taux de mélatonine.


* Posologie :


. Insomnie :
les doses habituellement utilisées dans les études varient de 1 à 10 mg*, de 30 minutes à 1 heure avant le coucher.

Selon les sujets, la dose initiale est de 0,5 ou 1 mg, avec une augmentation de la dose d’1 mg tous les 7 jours jusqu’à l’obtention d’un bien-être dans la journée, sans forcément obtenir une augmentation de la durée de la nuit.

Selon toutes les expériences menées sur les animaux, il n’existe pas vraiment de risque de surdosage.

* Le dosage optimal n’est pas établi, car il a varié beaucoup au cours des études.

. Décalage horaire :

- Voyages vers l’est :

Quelques jours avant le départ : (3 jours avant)
……………- Se lever plus tôt.
……………- S’exposer à la lumière du jour.
……………- Dormir suffisamment.
……………- Prendre 5 mg de mélatonine au coucher.

Le jour du départ :

……………- Prendre 5 mg de mélatonine à 18 h.

À destination :
……………- Se lever le matin et être actif à l’extérieur durant au moins 30 minutes.
……………- Prendre 5 mg de mélatonine au coucher jusqu’à ce que le cycle normal de sommeil soit rétabli

- Voyages vers l’ouest (9h ou moins) :

Quelques jours avant le départ : (3 jours avant)
…………… – Se coucher plus tard.
…………… – S’exposer à la lumière du jour.
…………… – Dormir suffisamment.
…………… – Prendre 1 mg de mélatonine au lever.

Le jour du départ :

…………… – Prendre 1 mg de mélatonine au lever.

À destination :
…………… – Rester éveillé jusqu’au soir, tout en s’exposant à la lumière du jour.
…………… – Prendre 1 mg de mélatonine au lever.


Note :
pour les voyages durant plus de 9 heures et pour les voyages vers l’ouest, les données sont moins probantes.


* Carence en mélatonine :
on peut essayer de manger des aliments riches en mélatonine comme les bananes, les tomates, le gingembre, le riz, le maïs, l’avoine ou l’orge, mais les doses à ingérer doivent être très importantes pour subvenir à nos besoins.

La mélatonine n’étant pas considérée comme un nutriment essentiel, aucun apport quotidien recommandé n’a été établi. On ne peut, par conséquent, parler de carence. Cependant, les chercheurs ont remarqué que les personnes souffrant de certains problèmes de santé avaient des taux de mélatonine inférieurs à la moyenne.


* Précautions :


Attention :

• L’utilisation de mélatonine en cas de maladie grave (cancer, épilepsie, maladie d’Alzheimer, etc.) doit se faire sous supervision médicale.

• Bien que la mélatonine soit considérée comme sécuritaire à court terme, on ne connaît pas les effets d’une prise continue. Cependant, au cours d’une étude canadienne (sans groupe placebo), on a suivi des enfants présentant des troubles des rythmes circadiens durant près de 4 ans : la prise de mélatonine à libération prolongée a été bien tolérée par les jeunes participants.

• En raison des risques de somnolence, de perte de vigilance ou d’équilibre, ne pas conduire de véhicule ou utiliser de la machinerie pendant les 4 ou 5 h qui suivent la prise de mélatonine. Notez que selon plusieurs essais cliniques, lorsque la mélatonine est prise le soir pour améliorer le sommeil, elle ne nuit pas au réveil.


* Contre-indications :

• En raison de l’insuffisance des données sur son innocuité, la prudence est de mise pour les femmes enceintes et celles qui allaitent ainsi que pour les enfants.

* Effets indésirables :

• Au cours des études cliniques, la mélatonine a causé de la somnolence, des nausées, des maux de tête et des vertiges. Notez cependant que ces effets indésirables se sont également produits à la même fréquence chez les sujets qui prenaient un placebo.


* Interactions :


Avec des plantes ou des suppléments :

• Théoriquement, l’effet des plantes aux propriétés sédatives (camomille, houblon, passiflore, valériane, etc.) pourrait s’ajouter à celui de la mélatonine.

• Selon quelques rapports, la mélatonine peut avoir un effet sur le taux de glucose sanguin et pourrait donc, théoriquement, interagir avec des plantes ou des suppléments ayant un effet sur la glycémie. Surveiller la glycémie de près.

• La mélatonine pourrait augmenter les risques de saignements en cas de prise simultanée avec des plantes ou des suppléments ayant des propriétés anticoagulantes.

Avec des médicaments :

• La fluvoxamine (Luvox®), un antidépresseur, peut faire considérablement augmenter la biodisponibilité de la mélatonine prise en supplément, ce qui, selon certains chercheurs, pourrait être utile dans le cas d’insomnie réfractaire, mais pourrait aussi causer de la somnolence et d’autres effets indésirables.

• Anticoagulants : quelques cas de diminution potentielle de l’effet de la warfarine ont été rapportés chez des patients prenant de la mélatonine.

• Bêta-bloquants : ces médicaments sont notamment utilisés pour traiter l’hypertension; 2 d’entre eux, le propranolol et l’aténolol peuvent nuire au sommeil nocturne, mais selon 2 études préliminaires, la mélatonine pourrait réduire cet effet indésirable.

• Hypoglycémiants : selon quelques rapports, la mélatonine pourrait avoir un effet sur le taux de glucose sanguin et pourrait donc interagir avec ces médicaments. Surveiller la glycémie de près.

A ce stade de mes explications, vous devez tous vous dire : mais où trouver de la mélatonine ?

Vendue comme un produit « naturel », elle est présentée aux Etats-Unis ainsi que dans d’autres pays européens, comme un complément nutritionnel. Son efficacité et son innocuité n’ayant pas été confirmées chez les moins de 55 ans, CIRCADIN® n’est disponible sur ordonnance qu’après cet âge, en particulier pour sa possible contribution à la diminution de la consommation de benzodiazépines en France. La Haute Autorité de Santé réévaluera ce médicament à l’aune de la consommation de benzodiazépines et des résultats complémentaires des études de suivi.

Adressons-nous à notre médecin … tout en sachant sa réponse ! Heureusement, il existe des freins à toutes les dérives pour que l’on ne nous fasse pas prendre des vessies pour des lanternes.

Site sérieux et recommandés pour l’achat de Mélatonine :

Cliquer ici : mélatonine-France biovea

Prévoyons de commander de la mélatonine en 1 mg et en 3 mg car les capsules ne sont pas sécantes, ainsi nous pouvons commencer directement par du 3 mg et ajuster avec des doses de 1 mg.

« Le médicament n’en est que plus efficace quand il est nécessaire ! »

Si la mélatonine peut nous aider à mieux dormir, n’oublions cependant pas les mesures d’hygiène de base pour éviter les insomnies : profitons de la lumière du jour en marchant quotidiennement, évitons les siestes après le repas ou devant la télévision, et limitons le café ou le thé dans l’après-midi et les excitants, quels qu’ils soient (jeux vidéo, caféine…), avant de nous coucher !

Reprenez conseils dans mon sujet sur les insomnies .

Allez sur ce, moi je vais dormir … ! …………… http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQZTXwBROYTyGFfN7pDiu81mIHHAqdvQgFI5sw-UPjAR8h7AzYq

Smooch

Sources :
. wikipedia.org
. passeportsante.net
. doctissimo.fr
. melatonine-france.org
. sommeil-insomnies.com

Classé dans arrêt alcool : et après ? - Libellé alcoolisme, arret alcool, association AUBES, baclofene, ne plus boire

Les effets néfastes de l’alcool sur notre organisme

avr05
2011
Par julien

Bonjour
Vous pensiez en ce 1° Mai faire la cigale, et bien j’ai fourmillé pour vous et je vous apporte un peu de lecture ! Comme exprimé dernièrement par Jiday, je vais vous parler des effets néfastes de l’ alcool sur notre organisme. Car il est nécessaire avant de continuer ces sujets sur la reconstruction de savoir d’ où l’on vient, ou à quoi l’on a échappé, pour comprendre pourquoi se reconstruire.

Nous le savons tous, l’alcool est un liquide transparent et incolore que l’on retrouve dans la bière, le vin et les spiritueux. Bien que traditionnellement considéré comme un dépresseur, l’alcool présente un large spectre d’effets secondaires. Il déprime ou stimule, tranquillise ou excite. Autrefois, l’alcool était utilisé en médecine pour soulager la douleur, faire tomber la fièvre ou apaiser les crampes d’estomac.

L’alcool, consommé avec modération, est sans effets indésirables notables pour la plupart des consommateurs. En revanche, l’abus d’alcool peut avoir des effets dommageables sur l’esprit et le corps, à tel point qu’il est l’une des drogues les plus dangereuses qui soient, autant pour le consommateur que son entourage.

L’alcool que nous buvons descend dans l’estomac, mais n’a pas besoin d’être digéré. Il passe directement de l’estomac dans l’intestin, d’où par absorption est assimilé par le sang et est transmis par l’appareil circulatoire dans tout l’organisme. Le foie met environ une heure à éliminer le contenu d’un verre d’alcool. Nous nous enivrons lorsque nous buvons davantage d’alcool que notre foie ne peut éliminer dans le même laps de temps.

Du point de vue de l’effet général de l’alcool sur notre organisme, celui-ci est premièrement un toxique cellulaire. Il agit comme un poison pour les cellules grâce à son effet hygroscopique, c’est à dire que l’alcool dans de grandes concentrations dérobe l’eau. Entrainant la destruction des cellules. D’où mon premier sujet sur la réhydratation. De ce point de vue, nous ne devons pas nous étonner que les cellules de notre corps soient gravement détériorées suite à notre consommation abusive et prolongée d’alcool.

D’autre part, l’alcool est un facteur de stress pour l’organisme entier en produisant une croissance de la pression artérielle. Sont donc libérées dans la circulation sanguine, dans une mesure plus grande, des substances comme les lipides, les sucres et la cortisone.

Notre organisme utilise une grande quantité d’énergie pour rejeter l’alcool, énergie qui est aussi nécessaire aux autres organes pour leur bon fonctionnement. Pour la métabolisation de l’alcool au niveau du foie, il peut être consommé jusqu’à 80 % de l’oxygène disponible pour cet organe. Donc l’alcool devient un  » paralysant métabolique « . Nos cellules cardiaques et cérébrales, ayant aussi une consommation élevée d’oxygène souffrent à cause de l’alcool.

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QUELQUES CONSÉQUENCES IMMÉDIATES DE LA CONSOMMATION D’ALCOOL :

Après quelques verres, nous ressentons de nombreux effets : nous nous sentons plus calmes, nous devenons très loquaces, notre gêne disparaît, nous nous sentons un peu étourdis. Plus nous buvons, plus les effets augmentent et peuvent devenir indésirables : l’étourdissement se transforme en mal de tête, le calme en nausée et la parole en balbutiement …
* Rythme cardiaque et pression sanguine : en petite quantité, l’alcool accroît notre rythme cardiaque et sa pression, mais les diminue lorsque nous le consommons de façon excessive.
* Reins : lors de la consommation de l’alcool, nous devons uriner beaucoup plus souvent.
* Estomac : les parois de notre estomac peuvent subir une inflammation ou des hémorragies et nous souffrons de nausées.
* Peau : même si notre peau se réchauffe, notre corps perd de sa chaleur.

L’alcool altère la plupart de nos fonctions cérébrales, ce qui réduit temporairement notre aptitude à réfléchir, voir, agir. Il affecte plusieurs aspects qui nous sont nécessaires à notre  » survie  » :
* Jugement : l’alcool, même consommé en petite quantité, réduit notre aptitude à penser et à prendre des décisions.
* Réaction : plus nous buvons, plus notre temps de réaction augmente, nos réflexes diminuent.
* Coordination : l’alcool affecte notre coordination physique et empêche de bien coordonner nos mouvements.


QUELQUES CONSÉQUENCES A LONG TERME DE L’ABUS DE L’ALCOOL :

Nous savons tous que l’abus de l’alcool donne des maux de tête et provoque des vomissements. Mais l’alcool peut aussi endommager le cœur, le foie, les reins, le cerveau et l’estomac. Il peut provoquer des pertes de mémoire et même certains types de cancer. Comme nous pouvons l’observer l’alcool affecte tous les organes de notre organisme.

* Le reins et les poumons : bien qu’ils soient bien irrigués par le sang, le péril d’être dépourvus d’oxygène n’est pas si grand, étant peu vulnérables à l’alcool.

* Le foie : ses affections couvrent une large gamme, en commençant avec la stéatose hépatique ( accumulation de graisses ), l’hépatite chronique ( inflammation ), jusqu’à la cirrhose hépatique ( destruction des cellules ). L’atrophie du foie peut être amenée à la stagnation par abstinence, et elle n’est pas réversible. Environ 15 % d’entre nous souffrent de ce trouble grave. Ses complications sont : hémorroïdes, varices œsophagiennes ( qui par rupture mènent à la mort ) et ascite ( accumulation de liquides dans la cavité abdominale ).

Puisque le foie ne nous fait pas mal, les lésions ne sont observées que tard et parfois seulement par hasard aux analyses de routine. Au commencement on observe un état de ballonnement et des éructations fréquentes. Il apparait aussi une pression sous l’arcade des côtes droites, et plus tard on enregistre la perte de l’appétit, un épuisement rapide, des troubles sexuels, ainsi que des états de nausées et des vomissements. Les lésions progressives des cellules hépatiques sont préjudiciables à la synthèse des protéines, ce qui amène parmi les autres problèmes le saignement et la baisse de l’immunité. Les traumatismes peuvent déclencher des saignements internes et externes intenses, nous devenons de plus en plus exposés aux infections.

* Le pancréas : les affections sont assez douloureuses. Chronique ou aiguë : la pancréatite. C’est pour cela que certains d’entre nous, se présentent rapidement chez le docteur et s’imposent des pauses dans la consommation des boissons alcooliques. Nous pouvons aussi arriver au diabète. Généralement, l’appareil digestif entier – dès la cavité buccale, œsophage, estomac et jusqu’à l’intestin – peut être gravement lésé. On peut ainsi arriver à des maladies létales, par exemple en entrainant un risque dix fois plus grand des maladies du cancer œsophagien. des autres formes de cancer apparaissent aussi de plus en plus : buccal, laryngien, intestinal et pour nous Mesdames, le cancer mammaire.

* L’intestin grêle : l’abus d’alcool mène aussi à la malnutrition, en privant l’organisme des protéines, minéraux et vitamines. L’excès d’éthanol a comme effet la réduction progressive de la capacité de l’intestin grêle de résorber des substances comme les protéines et les vitamines A, B1, B3, B6, B9 et C, et plus tard le sodium et l’eau. L’incapacité progressive de l’intestin grêle d’absorber des substances vitales est responsable aussi des phosphates et vitamines D, qui s’associent avec la perte signifiante de la masse osseuse. Ayant comme conséquence l’apparition de certaines fractures.

* Les nerfs périphériques des membres : la polyneuropathie, elle s’extériorise par des fourmillements, picotements, crampes ou des brulures au niveau de nos membres inférieurs ou supérieurs. la sensibilité de notre peau dans ces zones peut être extrêmement grande ou, au contraire, elle peut totalement manquer. Finalement, apparaît l’incertitude dans notre démarche ou même l’incapacité de marcher.

* Le muscle cardiaque : l’alcool peut provoquer des cardiomyopathies. Nous mourons plus de troubles cardiaques plutôt que de cirrhose. On doit tenir compte du fait que la majorité d’entre-nous sont de grands fumeurs aussi, de sorte que les causes de la mortalité sont complexes. A toutes celles-ci, on ajoute la propriété de l’alcool de créer de l’hypertension. Celle-ci devient périlleuse dès un litre de bière par jour.

* Pour vous Messieurs : l’alcool réduit la quantité d’hormone sexuelle ( testostérone ) produite, de sorte que votre manque d’appétit sexuel et l’impotence vous troublent la vie sexuelle. Vous perdez ainsi un des plaisirs de la vie et vous vous sentez plus lié à cette drogue.

* Pour nous Mesdames : il apparait encore un péril grave, l’alcool peut provoquer des lésions au foetus en produisant l’embryopathie alcoolique. Même un  » inoffensif  » verre est plus dangereux qu’on ne peut l’estimer. Approximativement, une femme sur trois qui abuse épisodiquement de l’alcool dans cette période, donne naissance à un enfant avec des malformations : débilité mentale, nanisme, malformations de la boîte crânienne. En échange celles d’entre nous qui vivent en abstinence ne doivent pas avoir peur pour leur dot génétique. Elles peuvent accoucher d’enfants sains de la même manière qu’une femme qui ne consomme pas d’alcool.

Et enfin, nous y voilà … à notre organe le plus touché : NOTRE CERVEAU !

Les cellules nerveuses ne se régénèrent pas. A chaque consommation forte d’alcool nous en détruisons quelques mille. Puisque nous disposons de quelques milliards de neurones, la destruction de ceux-ci se fait ressentir seulement après quelques temps. Le psycho syndrome organique : les performances du cerveau en se réduisant progressivement se concrétisent dans la baisse de la capacité de mémorisation, de compréhension, ainsi comme dans la perte de l’esprit critique et du discernement. La modification de notre caractère se concrétise par l’altération des sentiments, par des indispositions fréquentes et par un échange brusque des plaisirs. Les mouvements de notre corps deviennent rigides. L’expression de notre visage est fixe, comme un masque.

Les troubles cérébraux apparaissent chez certains d’entre nous dans une mesure plus accentuée, sous la forme de convulsions et de délirium tremens. Ils apparaissent surtout pendant la désintoxication.

L’effet de l’alcool est le plus nocif des effets pour notre Système Nerveux Central. Pour mieux comprendre la complexité des phénomènes qui s’y produisent, jetons un coup d’œil sur le contenu de celui-ci dans son ensemble :

…………… …………… …………… …………… …………… …………… http://www.forum-baclofene.fr/images/systeme_nerveux.gif

Toutes les parties du système nerveux interagissent entre elles, mais pour des raisons didactiques on procèdera à sa division en deux branches principales qui à leur tour sont formées en deux sous branches :

* Le système nerveux central : il comprend la totalité des neurones cérébraux : le cerveau, et spinaux : la moelle épinière.

* Le système nerveux périphérique : il comprend les nerfs qui assurent la liaison entre les segments cérébraux et la moelle épinière, d’une part, et les segments de l’organisme, d’une autre part.

- Le système nerveux somatique : il prend les informations par les stimuli extérieurs au niveau des récepteurs musculaires et les transmet au système nerveux central, grâce à eux nous sommes capables de sentir la douleur, la pression et les variations de température. Les nerfs moteurs du système nerveux somatique conduisent les informations du système nerveux central à la musculature, où ils déterminent le mouvement volontaire et contribuent à l’adaptation posturale et le maintien de l’équilibre.

- Le système nerveux végétatif : il conduit les informations nerveuses vers les organes internes, en contrôlant les processus comme la respiration, la fréquence musculaire et la digestion.

Notre cerveau est composé de trois couches concentriques :

…………… …………… …………… …………… …………… …………… http://www.forum-baclofene.fr/images/couche-externe.gif

* La couche interne : elle est comprise par :
- Le bulbe rachidien : il assure les fonctions réflexes essentielles dans la vie de relation aussi bien que dans la vie de nutrition : respiration, toux, déglutition, éternuement.
- Le cervelet : il coordonne l’activité motrice.
- Le thalamus : c’est lui qui renferme notre fameux GABA B. C’est la station relais des informations sensorielles, il filtre et transfère. Il est comme l’interrupteur ON / OFF de notre sommeil … tiens, tiens !

* Le système limbique : il joue un rôle important dans le comportement et en particulier, dans diverses émotions comme l’agressivité, la peur, le plaisir ainsi que la formation de la mémoire. On y retrouve principalement :
- L’hypothalamus : dit le  » chef d’orchestre  » des autres glandes de l’organisme. Il maintient aussi les paramètres biologiques.

* La couche externe : elle est divisée en deux hémisphères, dont la surface ( qui présente plusieurs circonvolutions ) est nommée cortex cérébral. Il joue un rôle primordial en ce qui concerne les fonctions nerveuses de base. Il s’agit des différentes modalités que sont la motricité, la sensibilité, la sensorialité. D’autres parts il tient également un rôle indispensable dans d’autres fonctions supérieures que sont le langage et la mémoire.

L’unité de base du système nerveux est une cellule spécialisée nommée neurone :

…………… …………… …………… …………… …………… …………… http://www.forum-baclofene.fr/images/neuron.gif

Le corps neural présente une série de prolongements courts nommés dendrites et un prolongement unique, long, nommé axone. Leur stimulation amène à la formation d’un influx nerveux, qui est transmis au travers de l’axone.

Les nerfs sensitifs transmettent vers les segments cérébraux du système nerveux les signaux réceptionnés par les organes sens, et les neurones moteurs transmettent vers la musculature et les glandes endocrines, les signaux produits au niveau des segments centraux du système nerveux.

…………… …………… …………… …………… …………… …………… http://www.forum-baclofene.fr/images/transmission.JPG

L’ information est conduite des dendrites vers le but de l’axone sous la forme d’un influx de nature biochimique, appelé potentiel d’ action. Il correspond à un mécanisme d’auto-programmation, appelé dépolarisation, par lequel se produisent des modifications de la perméabilité de la membrane cellulaire par différents types d’ions ( des atomes ou des molécules chargées électroniquement ) qui entrent et sortent de la cellule.

Vous trouverez ICI plus de renseignements sur les complications neurologiques de l’alcoolisme.

Après toutes ces informations, j’ espère que vous comprenez pourquoi il est nécessaire de se reconstruire.

Smooch

Classé dans L'alcool sur notre organisme - Libellé alcoolisme, arret alcool, association AUBES, baclofene, ne plus boire

Changeons nos habitudes

avr05
2011
Par julien

Allez ! Nouvelle année, nouvelles résolutions …

On a envie de partir du bon pied et surtout de garder notre motivation ainsi que de respecter les bons vœux pieux que nous nous sommes faits au passage de l’an !

Le ciné, c’est avec Biquet, les courses, toujours chez Monoprix, le ménage et le repassage, forcément le samedi et mercredi c’est ravioli. Des petites habitudes, des repères, on en a tous, et c’est normal : elles servent à nous rassurer. Mais quand pour sortir de l’alcool on n’arrête pas de nous dire de changer nos habitudes afin de ne pas les confondre avec le craving on est bloqué par la trouille !

Nos habitudes sont tellement ancrées dans notre comportement et dans notre vie de tous les jours que nous avons du mal à imaginer ce que serait notre vie sans elles. Souvenez-vous de la métaphore N°3 La cire et l’eau chaude étudiée ensemble cet été 2010 tirée du livre d’Olivier Clerc.

C’est pourquoi remplacer nos anciennes habitudes va nous demander du courage. Cela va nous demander de ne pas avoir peur d’explorer de nouvelles manières de vivre, de ne pas hésiter de nous jeter à l’eau.

Nous formons une relation avec nos habitudes lorsque celle-ci ne nous convient plus, il faut apprendre à y mettre fin.

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Pour changer, il faut des changements

Pour changer, il faut des changements. Comprendre cette phrase est déjà un premier acte. Qu’est-ce que des changements sous-entendent ?

Un changement est un acte significatif qui sort de nos habitudes. Un exemple simple : une personne a pris l’HABITUDE de se lever tard, pour changer, il faut des changements donc de se lever par exemple tous les jours à 5h du matin et de se fixer une nouvelle habitude. Le changement correspond à un changement d’habitude.

Très souvent une habitude répond à une facilité, à une mise en situation directe de zone de confort. L’esprit humain à tendance à choisir l’habitude où il n’a pas besoin d’être dans une situation d’effort, de courage et de danger.

Les changements d’habitude les plus significatifs sont les changements qui vont à l’opposé de ce que nous faisons d’habitude. Bien sûr, s’il suffit d’appliquer ce dicton  » pour changer, il faut des changements », tout serait facile et le monde serait merveilleux. Le seul hic est qu’il s’agit là d’un acte DIFFICILE et très souvent douloureux. Une de nos plus grandes difficultés, en tant qu’être humain, c’est de changer nos habitudes parce que nous avons tous une résistance naturelle aux changements.

Un changement d’habitudes implique de se changer soi-même, c’est-à-dire de se donner de nouvelles priorités, d’adopter une nouvelle attitude.

Au plus nous consacrons de l’énergie au fait de nous débarrasser d’une mauvaise habitude, au plus nous consacrons de l’énergie à cette habitude elle-même. Nous renforçons ainsi notre croyance, parfois inconsciente, que nous débarrasser de cette mauvaise habitude est difficile.

« On change le menu de notre petit-déj, le trajet pour aller au boulot, puis on essaie des
escarpins à talons si on ne porte que du plat habituellement (ou l’inverse), on essaie un resto
indonésien, on change sa couleur de cheveux, etc… »

Afin de ne pas modifier nos comportements, souvent, nous accusons les autres pour ce qui nous arrive de désagréable autant dans notre vie professionnelle que personnelle. Étant donné que la source du problème, c’est presque toujours une mauvaise habitude que nous ne voulons pas changer, le problème reviendra sous une forme différente tant et aussi longtemps que nous ne nous serons pas débarrassés de ces mauvaises habitudes qui sont bien ancrées au plus profond de nous-mêmes.

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Je vous propose toutefois une méthode pour changer avec efficacité et instaurer un changement durable. Cette méthode fait appel à plusieurs processus qui marchent sur l’esprit humain : l’entraînement à savoir la répétition selon un emploi du temps précis d’un ensemble de tâches, l’autosuggestion à savoir se focaliser sur une finalité et se conditionner mentalement vers cet objectif et la puissance collective que je développerai ensuite.

Reprenons notre exemple simple de la personne qui a du mal à se lever tôt. Appliquons cette méthode : entraînement / autosuggestion / puissance collective.

Cela consiste en quoi ?

Cela consiste tout d’abord à écrire un programme d’entraînement clair, de se fixer un emploi du temps pour ce programme d’entraînement. Winston Churchill a dit : “Les plans sont inutiles, planifier est inestimable”. Ecrire les engagements que nous prenons nous aide à clarifier à la fois ce que nous désirons et comment nous comptons nous y prendre.

Par exemple le programme sera le suivant :

Un lever progressif avec réduction de 15 minutes chaque jour. Prenons notre heure de lever à corriger et chaque jour nous réduisons cette heure de lever de 15 minutes pour arriver à l’heure de lever souhaitée. Nous commençons l’entraînement et mettons en route la mécanique, nous commençons à instaurer une HABITUDE nouvelle.

L’autosuggestion consiste à prendre ce changement comme une obsession et d’avoir à longueur de journées des images mentales représentant ce changement tout en s’imaginant très souvent le résultat obtenu. Quelques phrases d’autosuggestion .

La visualisation mentale
: l’image doit être très claire avec de nombreuses précisions.

La puissance collective
est l’utilisation de la force des autres pour nous aider. C’est assez simple, seul, il est toujours difficile de changer, en utilisation la complicité d’autrui nous utilisons aussi la force. Pour cet exemple simple de changement d’heure de lever, c’est assez simple de programmer des actions très tôt à faire le matin qui nous obligent et qui font interagir d’autres personnes.

Par exemple c’est à 8h30 que nous donnerons rendez-vous à notre médecin, à notre garagiste, pour voir un ami…nous utilisons la puissance collective. La puissance collective part d’un principe assez simple, pour changer soi-même, l’accord qu’on se fixe avec soi est difficile à tenir par contre nous avons plus de mal à ne pas tenir une promesse faite à un ami ou à une autre personne.

Utilisons au maximum la puissance collective et commençons à faire des promesses à autrui, à en parler, voir même à les écrire noir sur blanc. Mettons-nous volontairement dans des situations de porte-à -faux.

Une pensée de réussite que vous répétez engendre une action réussie
Une action de réussite que vous répétez engendre une habitude de réussite
Une habitude de réussite que vous répétez engendre un caractère de réussite


L’importance de la motivation

La motivation est centrale au processus de changement des habitudes et des comportements. On peut la considérer comme le moteur du processus de changement : lorsqu’elle se met en route, le changement suit ; si elle faiblit, le processus ralentit ou s’arrête.

Lorsqu’on souhaite changer un comportement, l’étape essentielle consiste à alimenter le moteur de la motivation. De très nombreux facteurs influencent la motivation et, en particulier, l’image que nous nous faisons de notre capacité à réussir un changement d’habitudes. La nature humaine est ainsi : nous préférons engager un combat quand nous pensons pouvoir l’emporter !

Récompensons-nous : prenons des engagements écrits qui prévoient une récompense chaque fois que nous y faisons honneur. Comme tout avocat le sait, un contrat est plus contraignant lorsqu’il est mis sur papier.

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Quelques principes simples à garder à l’esprit :

Une fois identifié le désir de changer notre comportement, quelques principes simples sont utiles :

* Informons-nous :
renseignons-nous sur les bénéfices à attendre du changement de comportement, relisons mon sujet sur Les effets néfastes de l’alcool sur notre organisme . Ressentons ce qu’il adviendra de nous si nous ne changeons pas. Utilisons notre imagination pour améliorer l’image des résultats que nous obtiendrons si nous ne faisons rien.

* Trouvons du soutien :
le soutien est essentiel pour parvenir à modifier durablement nos habitudes : proches, personnes dans la même situation, professionnels de santé, collègues de travail, etc. Comme un athlète, créons notre équipe de soutien à qui nous ferons appel en cas de besoin, et qui aura également pour mission de valoriser nos efforts et de nous encourager quand le doute nous gagne.

* Utilisons le “Mais” : quand nous commençons à avoir des pensées négatives, utilisons le mot “mais” pour les interrompre. “Je ne suis pas bon à cela, mais si j’y travaille je peux devenir meilleur avec le temps”.

* Soyons constant :
essayons de garder autant d’aspects que possible de notre habitude sous contrôle afin de nous conditionner. Exemple : pendant le premier mois ne faisons pas juste du sport plusieurs fois par semaine, mais chaque jour. Faisons les choses au même moment et avec la même manière de la faire pour nous assurer que notre habitude tienne.

* Fixons-nous des objectifs réalistes : Rome ne s’est pas faite en un jour : commençons par des objectifs que nous estimons raisonnablement à notre portée. Il sera toujours temps d’en adopter de plus ambitieux. Trop de tentatives ont échouées pour avoir voulu faire la révolution du premier coup : il est important que notre programme de changements soit constitué de plusieurs petites étapes. Si nous essayons de franchir des étapes trop grandes, il se peut que nous nous découragions. Beaucoup de gens croient être incapables de modifier leur comportement justement parce qu’ils s’imposent des changements trop grands. S’ils n’arrivent pas à changer, c’est alors parce qu’ils s’attendent à une évolution trop rapide et trop importante. Établissons donc des étapes petites et réalistes, qui soient faciles à mesurer, ainsi nous pourrons mieux évaluer notre progrès.

* Faisons le simple :
les habitudes devraient être composées de une ou deux règles, pas 20. Si notre plan ressemble à un Accord de Licence Utilisateur de Microsoft, il est probablement trop long. Faisons-en sorte que nos changements soient simples afin qu’il nous soit plus facile d’y adhérer.

* Ne recherchons pas la perfection :
concentrons-nous sur les habitudes qui sont importantes et minimisons celles qui ne le sont pas. J’ai changé beaucoup d’habitudes majeures, mais j’ai aussi appris à laisser des problèmes mineurs demeurer si m’en débarrasser me distrait du grand plan d’ensemble.

* Faisons un bilan des avantages et des inconvénients
: une balance des coûts et des bénéfices doit être faite avant de se lancer dans un changement d’habitudes. Cela est un excellent moyen de démarrer le moteur de la motivation. Mais n’oublions pas de peser le pour et le contre tout au long du processus de modification du comportement. Quand la motivation commence à flancher, faisons un bilan de ce que nous avons gagné et perdu jusque-là, ainsi qu’un bilan de ce qu’il reste à gagner et à perdre en continuant à respecter nos nouvelles règles.

* Rappelons-nous :
mettons des rappels de notre habitude autour de nous. Après avoir passé des années à changer beaucoup d’habitudes, j’ai appris qu’une des plus grandes raisons pour lesquelles j’ai échoué est simplement que j’ai une mauvaise mémoire. Oublier de faire un jogging un jour conduit à deux oublis, jusqu’à ce que nous soyons revenus au point de départ. Plaçons des post-it, des affirmations ou tout ce dont nous avons besoin pour rester constant.

* Méfions-nous de la procrastination :
déjà évoquée par notre ami Julien :pack73: elle est ce qu’il y a de plus dangereux.
Faisons le maintenant : nous attendons ? Le meilleur moyen d’apprendre à changer ces habitudes entêtées dans notre vie est de pratiquer. Faisons un changement maintenant et dans un mois nous pourrions avoir une manière totalement nouvelle de vivre.
Agissons. Faisons quelque chose. Inscrivons-nous à un cours d’aérobic, de marche ou faisons du vélo. Faire une activité est la meilleure façon de lutter contre la temporisation.

La rechute n’est pas un échec :

Parfois, notre progression le long du chemin du changement ne se fait plus et nous reprenons nos anciennes habitudes. C’est la rechute. Dans 85 % des cas, ceux qui rechutent restent toujours conscients de l’existence d’un problème lié à leur comportement. Dans les 15 % de cas restant, ils préfèrent « oublier » le problème.

Vécue comme un échec personnel, la rechute diminue l’image que nous nous sommes fait de nous-mêmes et de nos capacités à modifier notre comportement. En réalité, la rechute fait intrinsèquement partie du processus de changement. Rares sont ceux ou celles qui parviennent à modifier durablement leurs habitudes du premier coup : dans le cadre de l’arrêt de la cigarette, l’arrêt définitif survient en moyenne après quatre à six rechutes, espacées parfois de plusieurs années !

Il est plus constructif de considérer la rechute comme un élément d’apprentissage. En effet, à travers l’analyse des raisons de la rechute, nous apprenons à mieux préparer la tentative suivante. La rechute met en évidence les facteurs qui fragilisent la motivation : circonstances de la vie affective ou professionnelle, occasions spécifiques, etc. Une fois identifiés, ces moments de fragilité pourront être repérés et des mesures spécifiques pourront être mises en place pour les prévenir ou y faire face au cours de la tentative suivante.


Alors pratiquons :
l’acquisition de nouvelles habitudes demande beaucoup de pratique. Tout le monde sait qu’on ne peut être parfait dès le premier essai. Par exemple, si nous apprenons à conduire une auto ou à jouer d’un instrument de musique, il nous faut beaucoup de pratique avant d’arriver à posséder ces habitudes. Donnons-nous le temps. Suivons notre propre processus de changement. Soyons patient et n’arrêtons pas de pratiquer. En pratiquant beaucoup, le comportement nouveau ou l’habitude nouvelle devient graduellement naturel, spontané. Peu à peu, on devient « à l’aise » de le faire. C’est un peu comme quand nous nous achetons de nouvelles chaussures. Pour nous sentir à l’aise dans ces chaussures, nous devons les porter et les « faire à notre pied ». Alors, les chaussures qui ont été faites pour tout le monde seront devenues « nos » chaussures à nul autre pareil. C’est la même chose ici. Les conseils que je vous propose sont faits pour tout le monde. Mais, en les pratiquant, nous choisirons ce qui nous va le mieux et nous trouverons notre façon personnelle de changer nos habitudes.
Il faudra aussi nous permettre d’essayer de nouvelles habitudes sans juger d’avance si c’est bon ou mauvais pour nous. Évitons d’apporter des conclusions générales ou définitives après une seule expérience. On sait très bien qu’en science, il faut expérimenter plusieurs fois et dans différentes situations avant de tirer des conclusions, qui sont rarement tout à fait définitives. De la même façon, avant de dire « Je ne suis pas capable » ou « Cela ne donne rien », essayons les façons d’agir proposées ici dans différentes conditions, avec différentes personnes et de différentes manières, tout en nous observant systématiquement. Alors seulement, nous pourrons nous faire une opinion.

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La solution est d’accepter de prendre NOS responsabilités, de réaliser que nous pouvons prendre en charge NOTRE VIE.

En utilisant ce dicton simple  » pour changer, il faut des changements », nous avons là un outil extraordinaire pour changer notre vie, pour nous donner les moyens de réaliser ce que nous avons toujours eu envie de faire.

Alors dès aujourd’hui, je vous pose la question :  » qu’avez-vous envie de changer ?

Smooch

Classé dans Changeons nos habitudes

L’eau

avr05
2011
Laisser un commentaire Par julien

1° Avril … poisson d’avril !
Mais où évoluent les poissons ? … dans l’eau …………… http://www.decotaime.fr/decoration/images/82/Lampe-Poisson-d-Avril_L4634.jpg

Les premières formes de vie se sont développées dans l’eau, il y a environ 4 milliards d’années. Se sont développés tout d’abord dans les océans des organismes unicellulaires (bactéries, algues, protozoaires), puis ensuite apparurent des organismes pluricellulaires, les premiers végétaux, les premiers animaux invertébrés et ensuite vertébrés. Les organismes terrestres apparurent ensuite (amphibiens, reptiles, oiseaux et mammifères).


Force est de constater que l’eau est à l’origine de toute source de vie.
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Vitale au quotidien, l’eau est un élément essentiel à la vie. Si nous savons que la plupart des réactions chimiques n’ont pas lieu sans un certain degré d’humidité… Nous comprendrons donc pourquoi l’eau est indispensable pour permettre à l’organisme de mener à bien le nombre colossal de réactions chimiques qui élaborent son activité en tant qu’organisme vivant, c’est à dire son métabolisme ( transformation des aliments en énergie ).

Primordiale : elle permet le transport des nutriments, vitamines, minéraux et oligo-éléments vers les cellules.

Capitale :
elle assure la régulation thermique de notre corps.

Active : elle participe à l’élimination des déchets métaboliques en aidant les reins.

Le corps d’un adulte contient environ 60% d’eau ce qui représente environ 40 litres dont 25 litres dans les cellules et 15 litres en dehors : 12 litres pour les liquides tissulaires et 3 pour le plasma sanguin.

L’eau atteint chaque tissu de notre corps environ trente minutes après la prise , la plus grande partie siège à l’intérieur de nos cellules. Une autre occupe l’espace intercellulaire et le reste est contenu dans le sang et la lymphe, circulant en permanence dans tout le corps.

L’eau du corps provient essentiellement de l’eau de boisson car nos réserves intérieures sont faibles. Notre organisme perd en permanence de l’eau, essentiellement par les urines, mais aussi par les selles (en cas de diarrhée il y a un risque de déshydratation), la respiration et la peau (la sueur). Chaque jour, pour un adulte, ce sont 2,5 litres d’eau qui sont ainsi éliminés, et qu’il faut compenser par les boissons (environ 2/3) et l’alimentation (1/3). Ces pertes varient bien sûr en fonction de la température extérieure, de l’hydrométrie, de l’altitude et de l’activité physique.

Dans des circonstances normales, les entrées d’eau sont plus que suffisantes pour compenser les sorties d’eau minimales, et le volume entre les entrées et les sorties est affiné par une régulation précise du volume des urines.

Cependant si les sorties ont tendance à être supérieur aux entrées, le stimulus qu’est la sensation de la soif permet les entrées. Il faut donc satisfaire sa soif à chaque fois qu’elle se fait sentir car la sensation de soif a le rôle de maintenir l’équilibre hydrique.

Mais si la soif est un déclencheur pour boire, la disparition de cette sensation ne signifie pas que la réhydratation est totale. Il ne faut pas s’y fier complètement et ne jamais oublier : ne pas attendre d’avoir soif pour boire.

Il est important d’absorber de l’eau régulièrement en petites quantités, tout au long de la journée, plutôt que de boire uniquement pendant les repas.
Au cours du repas, il est préférable de ne pas boire plus de trois verres d’eau. Au-delà, le rythme de la digestion est ralenti.

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L’eau ne subit aucune modification métabolique dans l’organisme et n’apporte aucune calorie. Elle est une aide minceur de choix. Certes elle ne fait pas maigrir, ni n’empêche de grossir, contrairement à une idée reçue. L’eau est l’un des rares produit consommable, sinon le seul, à n’apporter aucune calorie.
L’eau est le meilleur coupe-faim qui soit : elle procure une sensation de satiété. Cette sensation est due aux fibres qui gonflent avec l’eau, et facilitent le transit. Le geste à adopter : à chaque envie de grignotage, boire quelques gorgées d’eau.

Attention boire trop d’eau peut aussi être nuisible. La quantité d’eau nécessaire en une journée pour un individu peut varier suivant la saison, le pays et l’activité physique. Boire trop d’eau peut s’avérer néfaste pour les reins. Effectivement, boire plus de 2 litres par jour pourrait fatiguer ou même overdoser les reins. Pensez à bien répartir votre consommation d’eau au cours de la journée.

Comme je vous le disais juste avant, il n’est pas conseillé de boire de l’eau en début et fin de repas ni pendant la phase digestive afin de ne pas noyer les sucs digestifs. Tout ceci est à prendre avec précaution car, comme souvent, c’est l’abus qui n’est pas recommandé. A partir du moment où la consommation d’eau est régulée, cela ne peut pas faire de mal à l’organisme.

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* Le saviez-vous ?

- L’eau contribue également à l’hydratation permanente de la peau. Elle la rend plus souple, plus lisse et la protège de l’apparition prématurée de rides. En parlant d’esthétisme, la consommation d’eau prime sur l’utilisation des produits de beauté.

- Plus le corps humain vieillit, moins il contient d’eau (55%, contre 60% en moyenne pour un adulte). La déshydratation peut par conséquent être plus rapide. La sensation de soif diminue avec l’âge : il importe donc de boire plus au fur et à mesure des années, afin de lutter contre la déshydratation.

- Les femmes victimes de rétention d’eau peuvent être tentées de s’abstenir de boire, de peur d’aggraver leur problème. Mauvais raisonnement, car ce n’est pas l’eau qui fait gonfler, mais le sel qui retient l’eau. Or, boire de l’eau aide à éliminer le sel.
Donc buvez 1,5 l d’eau par jour et vous en verrez les bienfaits au quotidien, vitalité retrouvée, transit amélioré, ventre aplanit…

- Un verre d’eau enlève la sensation de faim pendant la nuit pour presque 100% des personnes au régime comme le démontre l’université de Washington.

- Le manque d’eau est le facteur N° 1 de la cause de fatigue pendant la journée.

- Des études préalables indiquent que de 8 à 10 verres d’eau par jour pourraient soulager significativement les douleurs de dos et d’articulations pour 80% des personnes qui souffrent de ces maux.

- Une simple réduction de 2% d’eau dans le corps humain peut provoquer une incohérence de la mémoire à court terme, des problèmes avec les mathématiques et une difficulté de concentration devant un ordinateur ou une page imprimée.

- Boire 5 verres d’eau par jour diminue le risque de cancer du colon de 45 % et peut diminuer le risque de cancer du sein de 79% et de 50% la probabilité de cancer de la vessie.

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Les différentes eaux :

Il est très difficile aujourd’hui de choisir l’eau que nous devons boire. Entre les eaux de sources, les eaux minérales, les eaux aromatisées, les eaux enrichies, les eaux gazeuses, l’eau du robinet, les eaux aux PH plus ou moins élevés, nous finissons par y perdre tout repère lors du choix devant un rayon dans un magasin.

Il existe cependant deux grands type d’eau de consommation : les eaux de source et les eaux minérales.
Elles répondent toutes deux à des critères stricts fixés par le ministère de la santé, mais seules les eaux minérales peuvent se prévaloir d’une reconnaissance de propriétés favorables à la santé.


* Voyons la différence entre une eau de source et une eau minérale :

http://www.les-vegetaliseurs.com/media/cliches_natures/20080220_184839.jpg

. Les eaux de source viennent des nappes souterraines. Elles sont embouteillées à leur lieu d’émergence et font l’objet d’une réglementation précise. Elles sont naturellement conformes aux normes de potabilité. Les eaux de source peuvent subir certains traitements pour éliminer des éléments instables comme le fer, les gazs ou le manganèse. Sachez que plusieurs eaux de source peuvent se cacher sous une même marque. Si vous avez l’habitude d’acheter une certaine marque dans le nord de la France, l’eau contenue dans les bouteilles de la même marque dans le sud ne sera pas la même. Les eaux viennent la plupart du temps de sources locales en raison du prix du transport.

http://www.eaumineralenaturelle.fr/images/plaisir-eau-minerale.jpg http://www.professionconsommatrice.com/wp-content/uploads/2009/05/eaumineralenaturelle.jpg

. Les eaux minérales sont, elles, riches en sels minéraux et en oligo-éléments et possèdent des vertus thérapeutiques. Elles doivent obligatoirement avoir reçu un agrément de L’Académie Nationale de Médecine qui reconnaît ses bienfaits pour la santé. Les eaux minérales ne doivent pas avoir subi de traitements : leur composition doit être la même qu’à l’état souterrain. La France possède 1200 sources et plus de 70 marques d’eaux minérales. Chaque français consomme environ 141 litres d’eaux minérales par an. Mais il faut payer cher pour profiter des bienfaits des eaux minérales : elles coûtent environ 1000 fois plus cher que l’eau du robinet.

Servons-là
entre 10 et 12°C, car servie trop froide, l’eau paraît plus minérale et trop chaude, on passe à côté des sensations rafraîchissantes de l’eau minérale pétillante.


Les catégories d’eaux minérales :

Il existe 5 grandes catégories d’eaux minérales.
- Les eaux bicarbonatées : Elles servent à traiter certaines affections gastro-intestinales et hépatobiliaires du foie. Elles sont aussi utilisées pour traiter l’acné et les brûlures grâce à leurs effets anti-inflammatoires, apaisants et cicatrisants.
- Les eaux sulfatées : On les utilise pour les affections du rein, dans certaines maladies métaboliques, pour le traitement des eczémas, des cicatrices et des brûlures.
- Les eaux sulfurées : Leur taux élevé en souffre a une action sur les muqueuses. Elles sont aussi utilisées pour lutter contre les maladies respiratoires comme l’asthme.
- Les eaux chlorurées : Elles ont un effet stimulant sur la croissance et sont indiquées dans le traitement des troubles du développement.
- Les eaux oligo-métalliques : On s’en sert en rhumatologie et pour traiter les affections neurologiques.

Quelle eau minérale choisir ? http://www.stickerscuisine.com/wp-content/uploads/2010/08/stickers-cuisine-bouteille.gif

Les eaux minérales ont une teneur en minéraux variable. Si celle-ci est trop élevée (plus de 2 grammes par litre), l’eau n’est pas réellement potable. Elle est considérée comme médicamenteuse et doit être consommée en petite quantité.
Les médecins recommandent de varier sa consommation en eaux minérales pour bénéficier des spécificités de chacune. Changer régulièrement d’eau minérale permet d’éviter des carences ou excès dans certains apports de minéraux.


Mémo des principales eaux minérales :


-St-Yorre, Vichy Célestins :
riches en bicarbonates. Elles possèdent des vertus anti-acides.
-Rozana : riche en magnésium et en calcium. Elle participe aux bons fonctionnements neuromusculaires et aide à la solidification des os.
-Hépar, Badoit : riches en magnésium, elles permettent une bonne relaxation musculaire après l’effort.
- Courmayeur : riche en sulfate et en calcium. Elle est utilisée pour faciliter l’élimination des graisses.
-Evian, Valvert : ces eaux faiblement minéralisées sont recommandées pour les nourrissons.
-Contrex, Vittel : ces eaux calciques jouent un rôle dans la croissance et la solidité des os.
-Volvic : cette eau très peu sodée est riche en oligo-éléments rares comme le vanadium.
-Badoit, St Amand : Elles sont fluorées et contribuent à la croissance osseuse et dentaire.

http://www.sircome.fr/IMG/gif/tableauetiquettes.gif

* Gazeuse ou pétillante ? http://www.delices-defrance.com/delicesmanager/images/redim/x-eau-gratuite-gazeuse-44ad8.jpg

Quelle est la différence entre une eau gazeuse et une eau pétillante ? La provenance des bulles ! L’eau gazeuse, issue d’une source volcanique, a des bulles naturellement. Alors que les bulles de l’eau pétillante sont ajoutées artificiellement, du gaz carbonique étant injecté en usine. Pour accompagner un repas, préférons une eau gazeuse car l’eau pétillante, beaucoup plus chargée en gaz, provoque souvent des ballonnements.


* Et l’eau du robinet ?
http://coupefaimpourmaigrir.com/wp-content/uploads/2010/10/eau-robinet.jpg

Parfaitement sûre d’un point de vue sanitaire, l’eau du robinet peut être consommée sans modération. Mais sa réputation est entachée depuis de nombreuses années par les phénomènes de pollution (pesticides et nitrates dépassant les normes fixées), elle n’est que très peu consommée dans les foyers français (à peine 1% des foyers). Le goût plus ou moins agréable (selon les localités et les régions) dû aux traitements destinés à lui donner une bonne qualité bactériologique fait que les consommateurs se reportent vers l’eau en bouteille. Par ailleurs, selon les régions, l’eau est plus ou moins calcaire (nature géologique des sols traversés).

Pourtant, si vous regardez votre facture d’eau, vous constaterez
en moyenne qu’un litre d’eau courante coûte 100 à 300 moins
cher qu’une eau en bouteille.

Si nous n’aimons pas son goût, voici quelques conseils : nous pouvons nous munir d’un filtre à robinet ou d’une carafe filtrante. Pour ma part je pencherais plutôt pour la carafe car je pense que le filtre à eau doit être gênant pour faire la vaisselle… et puis la carafe sert uniquement pour boire tandis que le filtre distribue de l’eau potable même pour la vaisselle, ce qui n’est pas essentiel… Les filtres à carafe sont assez chers et filtres tous les minéraux, y compris ceux nécessaires à un bon équilibre alimentaire. Sinon, pour faire taire le goût de l’eau du robinet, tirons-là une heure avant de la consommer, et mettons-la au frigo dans une carafe non bouchée. Mais attention à l’odeur de notre frigo, car l’eau la captera à coup sûr.

Eaunologie : on déguste l’eau ! http://www.femmeactuelle.fr/var/femmeactuelle/storage/images/cuisine/vin-et-oenologie/eaunologie-on-se-jette-a-l-eau-01659/6705467-2-fre-FR/eaunologie_on_se_jette_a_l_eau_large.jpg

Tout comme le vin, l’eau s’étudie et se savoure, eh oui ! L’ouverture massive de bars à eaux le prouve. Des eaux, il en existe bon nombre aux goûts très divers. Fade, salée, chlorée, amère, pétillante ou plate, il y en a pour tous les palais ! Mais pourquoi préfère-t-on une eau à une autre, comme un blanc à un autre… La réponse se trouve dans la science de l’eau. Petit cours d’eaunologie.

* On goûte avec la vue : http://www.bloc.com/images_administrables/bibliotheque/petite/eaunologie.jpg

L’eau se goûte et se déguste comme le vin : dans un écrin de verre … Ou si nous préférons un beau verre à pied. Au restaurant, c’est toujours le grand verre qui lui est réservé. L’esthétique est aussi importante. Ce n’est pas parce que c’est de l’eau qu’il faut négliger la cérémonie de dégustation. C’est la même que pour l’œnologie. Puis, on observe « sa couleur », sa texture. Selon la nature de la terre dont elle est issue, une eau sera plus ou moins mate ou brillante. Certaines ont un éclat particulier et sont très lumineuses.

Pour notre information, sachons que le cordon d’eau qui se forme autour du verre s’appelle le ménisque. Il peut être plus ou moins épais. Son épaisseur nous donnera des indications sur la texture de l’eau. Plus il est fin, et plus cette eau sera légère et aérée. Elle sera très fluide à boire. Mais s’il est épais, il indiquera que l’eau est plus dense, plus « grasse ». Nous sentirons cet effet de matière en la buvant.

* On teste avec l’odorat http://www.colvir.net/prof/chantal.proulx/images/olfaction/vin.jpg Zut, me suis trompée d’image ! http://www.hcuge.ch/~infotec/rhino/odorat.jpg

Parmi nos cinq sens, voilà le plus subtil et le plus ancien. Il nous permet tellement de choses… Grâce à lui, on peut déterminer une multitude d’odeurs et d’arômes divers et très différents. Des odeurs sucrées ou acides, fruitées ou boisées, plus ou moins végétales ou minérales, voire même terreuses, mais aussi des odeurs animales, plus ou moins fortes, et toutes sortes de parfums. Eh bien, en sentant diverses eaux, on peut découvrir tous ces arômes. Mais pour qu’ils ressortent, il faut déguster l’eau à température ambiante, ni trop chaude, ni trop fraîche. A l’exception de l’Evian. Cette eau vient de la montagne et s’apprécie autour de 10°.

* On déguste avec l’ouïe http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTqWyHoMnI6Xey1080zLW5YkG1xCK7liwk9F4pRxo9nga2KdMKq

C’est l’un des sens qui nous servira le moins pour étudier une eau. Mais prenons-le tout de même en compte car il peut donner quelques indications. Il ne servira que pour les eaux gazeuses et minérales. Il va déterminer l’épaisseur et la quantité de bulles contenues dans l’eau. Plus l’eau sera gazeuse et mieux nous l’entendrons. Certaines feront beaucoup de bruit en crépitant. Ce sera le cas de l’eau Perrier. Mais d’autres, comme la Badoit, ne feront qu’un très léger chuchotement de bulles. A nous de bien ouvrir nos oreilles.


* On savoure avec le toucher
http://www.sante-tunisie.com/article/eaueaueaupt.jpg

A nouveau, ce sens, ne concerne que les eaux minérales et gazeuses. Une fois que nous aurons une gorgée d’une de ces eaux dans la bouche, nous pourrons apprécier la nature des bulles, leur finesse et leur comportement. Certaines mousseront dans toute notre bouche tandis que d’autres feront juste un léger picotement sur le voile du palais. Un petit chatouillis très amusant et agréable.


* On apprécie juste le goût
http://in-errances.blog.lemonde.fr/files/bulles3.thumbnail.jpg

Il existe cinq familles de saveurs qui permettent d’étudier le goût de l’eau : sucrée, salée, acide, amère et aromatique. Derrière ces cinq familles, on peut dire si une eau est métallique, boisée, fruitée, fleurie… Tout comme pour le vin. La fin de bouche a aussi son importance. Une eau dite « huileuse » glisse bien dans la gorge. Une eau « astringente » laisse un goût et reste un peu en début de bouche. Et une eau, c’est comme un vin : selon son parfum et sa texture, elle sera plus ou moins bien accommodée avec tel ou tel plat.

On l’aura compris, pas une eau ne se ressemble. Autant de particularités qui font qu’elles s’accordent plus ou moins bien à certains plats. Dégustons trois des eaux les plus connues, et voyons avec quels mets elles s’accordent le mieux.

Pensons à notre planète et recyclons nos bouteilles d’eau dans la poubelle prévue au plastique. http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRO1fS4H9t1OAEC1M1-EMatdr0bpjCV1XqqmLI7nrOIF3si3qTXFg http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQNiLb_4hCSnfv3iwWyIOu8FcV4yfhIOucQQd2jJ51XxHwRLDGOTA

Smooch


Sources :

• magicmaman.com
• service-client.veoliaeau.fr
• patch-haopi.com
• femmeactuelle.fr
• airpur.centerblog.net
• bladi.net
• all-musculation.com
• feminimix.com

Classé dans arrêt alcool : et après ?

Vive le printemps

avr05
2011
Laisser un commentaire Par julien

Vous sentez … ?
Vous sentez ces odeurs de fleurs qui arrivent ? …………… …………… http://mycenes.m.y.pic.centerblog.net/0al35ab6.gif
Vous sentez cet air … ?
Vous sentez cette odeur de printemps qui s’installe doucement ?
Je vous avais dit dans mon dernier sujet que je vous parlerai des plantes drainantes adaptées pour ce nettoyage de printemps. Elles sont nombreuses donc je vais vous parlez des principales :

Plantes pour un drainage hépato-biliaire


* La SILYMARINE :
une substance extraite des graines de chardon-Marie.

Vous voyez cette plante que l’on trouve dans ma région méditerranéenne, une plante bisannuelle qui pousse dans les terrains en friche, facilement reconnaissable à ses feuilles vert pâle brillantes et épineuses, marbrées de blanc.

http://1.bp.blogspot.com/_ZSqZPh5m7GU/TOL3IBmWsFI/AAAAAAAAJMU/lznEgK26zDY/s640/IMGP6964.JPG
Le nom de chardon marie vient d’une jolie légende du Moyen-Âge.
La Vierge Marie, voulant cacher l’enfant Jésus aux soldats d’Hérode,
le dissimula sous les larges feuilles d’un chardon.
Dans sa hâte, quelques gouttes de lait tombèrent de son sein sur les feuilles,
qui en ont gardé une trace héréditaire près de leurs nervures.

La silymarine est, en fait, constituée de trois flavonoïdes : la silychristine, la silydianine et la silybine, cette dernière étant de loin la plus active.

La silymarine est utilisée dans le traitement d’un grand nombre de désordres hépatiques incluant la cirrhose, des stéatoses alcooliques, des empoisonnements du foie ou des hépatites virales.

La silymarine :


* stimule
la régénération des cellules du foie (hépatocytes) et la synthèse des protéines hépatiques

* puissant antioxydant : elle apporte une protection contre le stress oxydant produit dans le foie par l’éthanol

* protège les hépatocytes
des dommages induits par l’alcool ou d’autres puissantes toxines, ainsi que les lésions causées par des radiations, une surcharge en fer, des toxines, des virus d’hépatites virales ou par ischémie ( diminution de l’apport sanguin artériel à un organe ).

* bloque la fibrose
: un processus qui contribue au développement de la cirrhose. Et en réduit la mortalité !

* aurait également des effets bénéfiques sur l’insulino-résistance

* hémostatique :
elle est ainsi conseillée en cas de saignements de nez fréquents et de règles trop abondantes

Précautions d’emploi :
certains auteurs estiment qu’à cause de l’absence d’études toxicologiques complètes, les femmes enceintes et celles qui allaitent devraient l’éviter. Cependant, la plante était traditionnellement recommandée aux femmes qui allaitaient, et on ne dispose d’aucun rapport médical signalant des effets indésirables dans ce cas. Par ailleurs, des femmes enceintes ont participé à des essais cliniques sans qu’on ait signalé le moindre problème.

Contre-indications :
aucune connue.

Effets indésirables :

• Très rarement, des troubles gastro-intestinaux légers.

• La consommation de silymarine pourrait entraîner une réaction chez les personnes allergiques aux plantes de la famille des « Composées » (marguerites, asters, camomille, etc.).

Les ingrédients du Chardon-Marie sont moins solubles dans l’eau que dans l’alcool, les teintures et les extraits normalisés en contiennent plus que les tisanes et décoctions.

La commission Européenne et L’OMS reconnaissent l’usage du chardon-marie pour les problèmes de foie depuis 2002.


* LE DESMODIUM :
j’avais promis de ne pas en parler mais tant pis, je n’ai pas le choix !

Cette plante africaine a été rapportée dans les années 1970 par le Dr Pierre Tubéry.

Le cheminement d’une découverte :
tout a commencé vers 1960. À cette époque, le Dr Pierre Tubéry et son épouse le Dr Anne-Marie Tubéry-Crauzes exercent dans un dispensaire au Cameroun. Ils recueillent les témoignages de plusieurs Européens guéris en quelques semaines d’hépatites sévères. Grâce à un infirmier camerounais, ils réussissent à identifier la plante utilisée par les guérisseurs traditionnels : le Desmodium adscendens. De retour en France, avec d’autres scientifiques de la faculté des sciences de Toulouse, ils commencent des recherches botaniques, phytochimiques, toxicologiques et pharmacologiques. D’autres laboratoires en Europe et en Afrique s’y mettent aussi. Ainsi, trois études du Centre International de Toxicologie d’Évreux, montrant une totale absence de toxicité, sont confirmées par des scientifiques de Metz et de Montpellier. L’analyse des principes actifs révèle une concentration d’alcaloïdes (dont l’isovitexine), de saponines, d’antocyanes et de flavonoïdes. En 1994, Olivier Heard, de la faculté de pharmacie de Tours, réussit à expliquer le fonctionnement du Desmodium adscendens qui agit comme protecteur de la cellule hépatique.

Il existe de nombreuses espèces de Desmodium mais celui qui nous intéresse est le desmodium adscendens : c’est une plante rampante ou grimpante, de la famille des Papilionacées, qui vit principalement dans les zones équatoriales d’Afrique et d’Amérique latine dont elle est originaire. Cette herbacée à branches multiples ne mesure pas plus de 50 cm et fleurit en septembre et octobre pour donner des panicules légèrement pourpres et recourbées. Ses feuilles composées de trois folioles ovales sont d’un vert assez clair et présentent un revers soyeux.

http://www.cod.edu/people/faculty/chenpe/prairie/2005_07_27/Desmodium_canadense.jpg


Le Desmodium il est avant tout un protecteur hépatique :
il limite la destruction des cellules hépatiques, ce qui se traduit par une diminution du taux de transaminases, en concentration anormalement élevée lors de l’inflammation ou de lésions du foie.

Il sera donc utile dans toutes les situations où le foie est agressé par un agent exogène (virus, médicament, chimiothérapie …) ou endogène (réaction auto-immune en particulier).

Le Desmodium va également favoriser le travail métabolique
de l’hépatocyte mais inversement ce n’est pas un bon draineur
comme l’artichaut ou le romarin.


Il ne faut donc pas se tromper d’indication.
La phytothérapie regorge de draineurs hépatovésiculaires et dans cet objectif il est conseillé d’utiliser un produit drainant.

Le Desmodium apaise également l’inflammation
et soulage les contractures musculaires (crampes, courbatures, etc..) et permet une récupération plus facile après l’effort physique.

Le Desmodium est utilisé pour prévenir les allergies saisonnières
telles que rhume des foins, asthme, etc. En effet, plusieurs substances du Desmodium réduisent les contractions anaphylactiques, s’opposent à l’action de l’histamine, et diminuent la quantité de substances stimulant la constriction des voies aériennes supérieures et des poumons.

Soyons un consommateur averti :

Le desmodium est disponible sous différentes formes et différentes marques dans la plupart des pharmacies, magasins de produits naturels.

Les prix “normaux” sont de 10,50 € les 100 grammes de plante sèche et de 16 € le soluté concentré en flacon de 150 ml. Mais on trouve aussi des sirops liquides à 80 € les 200 ml !

Il est difficile de comprendre de tels écarts de prix, quand on sait que le Desmodium est une plante très commune !

Autre problème : la faible concentration des gélules. Certains patients se plaignent de l’inefficacité de la plante, mais oublient de faire un calcul évident : 6 gélules de 200 mg de poudre de feuilles correspondent à 1,2 g de Desmodium. Or, la dose quotidienne nécessaire en cas de problème hépatique est estimée à au moins 8 g / 10 g de plante sèche.

Quelle posologie ?


• Décoction :
1 litre d’eau froide pour 8 à 10 g de plante sèche par jour. Porter à ébullition douce pendant 10 minutes. Boire dans la journée. Pour les troubles hépatiques ou les allergies, il faut suivre ce traitement de 8 jours à plusieurs semaines.(Pour une chimiothérapie, il faut commencer 3 jours avant et continuer 7 jours après la chimio.)

• Solution concentrée :
2 à 4 cuillerées à café par jour avec la même durée de traitement que la tisane.

• Gélules :
il en existe de toutes sortes à tous les prix. Les laboratoires conseillent de 4 à 8 gélules par jour; en réalité, c’est souvent insuffisant. Il faut donc faire un calcul à partir du poids de plante dans chaque gélule pour atteindre la dose conseillée de 8 à 10 g par jour.

En ce qui me concerne, je vous conseillerai de choisir un produit très concentré : un Desmodium d’excellente qualité que vous pouvez acheter sous le nom de Desmopar , déjà tout prêt, donc pas de difficulté de manipulation et de préparation. Vous pouvez le commander directement au CRP (Centre de Recherches Phytothérapeutiques) 1 rte Escalquens 31320 CASTANET TOLOSAN au 05 34 66 41 64.
Pour ceux qui ont besoin d’aide et de soutien :  » l’association solidarité  » 21, impasse du cimetière de croix daurade, 31020 TOULOUSE. Tel : 05 34 25 94 60. Cette association a été crée par le DR Tubéry, qui est le découvreur du principe actif de cette plante africaine.

Aucune contre indication :
selon toutes les études, toxicologiques et pharmacologiques, il n’y a pas d’effet secondaire. Selon certains témoignages, certains patients en prennent pendant plus de 6 mois et n’ont observé que des effets positifs. Certaines personnes trouvent la tisane désagréable, d’autres, au contraire, la boivent avec plaisir. A chacun de se faire une idée. Pour adoucir on peut ajouter du miel ou, mieux encore, du sirop de kitul … mais il faut éviter le sucre. On peut associer le Desmodium à d’autres plantes hépatiques comme le chardon-marie, ou le romarin. Et, pour drainer le foie, mangez des artichauts, des pissenlits, ou du radis noir.


* LE CURCUMA :
il contient plus d’une douzaine de composés phénoliques appelés curcuminoïdes qui produisent différents effets bénéfiques pour la santé. Ils fonctionnent comme de puissants antioxydants, une propriété significative à la lumière des nouvelles recherches suggérant que l’un d’entre eux, la curcumine, a d’importantes propriétés anticancéreuses. Le curcuma ou safran des Indes ou safran bourbon, en latin Curcuma longa est le rhizome d’une plante herbacée de la même famille que le gingembre, donnant de grandes feuilles lisses et de petites fleurs jaunes. Extraite du rhizome de la plante, la poudre de curcuma a longtemps été utilisée en Asie du sud-est pour renforcer la saveur des aliments et les conserver. Elle a une saveur poivrée et amère. On la connaît surtout pour sa couleur jaune brillante et elle est souvent utilisée pour remplacer le safran. Elle donne leur couleur jaune au curry et à la moutarde. Elle intervient dans de nombreux rituels et cérémonies.

http://www.impgc.com/images/PlantPictures/Curcuma%20zedoaria%20Roxb..jpg
Le curcuma est déjà mentionné dans un herbier assyrien
datant d’environ 600 ans avant Jésus-Christ. Il est également cité dans
le traité du célèbre médecin grec Dioscoride « Sur la matière médicale ».

La curcumine est un puissant antioxydant et anti-inflammatoire.

* Propriété du curcuma :

. Soigne les fièvres intermittentes et les maladies hépatiques
. Soigne les affections urinaires et les diarrhées rebelles
. Stimule les sécrétions biliaires
. Soulage les douleurs de l’estomac
. Guérit le rhume
. Traite certaines ophtalmies
. Abaisse le taux de cholestérol
. Prévient les cancers


* Usage courant et traditionnel :

. Troubles digestifs : le curcuma, stimulant du foie, est le remède traditionnel de la jaunisse dans les médecines asiatiques. Il permet aussi de soigner l’acidité digestive et les digestions difficiles en stimulant la sécrétion de mucus
. Arthrite et allergies : son action anti-inflammatoire permet de soulager l’arthrite, les douleurs articulaires et les affections inflammatoires comme l’asthme et l’eczéma
. Appliqué sur la peau : le curcuma soigne efficacement le psoriasis et les mycoses.

* Mieux assimilé avec du poivre :
la quantité de curcumines absorbées par la muqueuse intestinale et diffusées dans l’organisme est extrêmement variable, elle peut aller de 5 à 60% ! Pour faciliter cette assimilation, il est indispensable d’ajouter un peu de poivre noir au curcuma.

L’association de corps gras (huile d’olive, huile de sésame), de gingembre ou encore d’ananas améliore également son absorption.

* Le Curcuma, efficace à des doses bien précises :
pour bénéficier de l’effet préventif des curcumines, il faudrait en consommer 300 à 600 mg par jour, soit une à deux cuillères à soupe par jour. Mais attention, lors de la grossesse ou de l’allaitement, ces doses peuvent être un peu trop élevées, demandons l’avis à notre médecin. De même, en cas d’ulcères gastro-duodénaux, de calculs biliaires ou de traitement par anticoagulants et antiplaquettaires, mieux vaut ne pas dépasser 150 mg de curcumine, soit une cuillère à café de curcuma par jour. Aussi, il faut faire attention lorsqu’une OPÉRATION, un ACCOUCHEMENT ou une EXTRACTION DENTAIRE sont prévus.

Elle est RÉCHAUFFANTE : attention aux femmes en ménopause, sujettes à des BOUFFÉES DE CHALEUR.

* Effets secondaires : troubles gastriques (à forte dose)

La commission Européenne et l’OMS reconnaissent également l’efficacité du curcuma pour les troubles digestifs et les dysfonctionnements.

Associé aux deux précédentes plantes nous avons un très bon produit : Laboratoire Fenioux : DPR Foie Fluide. Vous pouvez l’acheter par 1 flacon ou par 2 flacons .

* L’ARTICHAUT : Cynara cardunculus var. scolymus. OU gros camus de Bretagne, gros vert de Laon (dit aussi « tête de chat »), vert de Provence, épineux ou sarda, macau, blanc hyérois, violet de Provence, de Venise ou de Toscane, poivrade… Il fait partie de la famille des astéracées ou composées.

Rien ne sert de lui arracher le cœur alors que sa puissance médicinale est réservée à la grande feuille dentée qui garnit sa tige. Et celle-ci, nous ne la trouverons jamais sur les marchés, car elle est bien trop amère pour la mettre en salade !

http://www.visoflora.com/images/inter/med-artichaut-visoflora-2042.jpg

 

Une doctrine médiévale, dite des signatures, énonçait que les caractéristiques
d’une plante indiquent l’organe sur lequel elle agit.
Rouge, elle soigne le sang; amère, elle vise la vésicule biliaire (la bile est amère, n’est-ce pas ?).
La science confirme souvent cette observation traditionnelle,
l’un des exemples les plus frappants étant la feuille d’artichaut qui, très amère,
figure dans nombre de spécialités pharmaceutiques pour soigner le foie.

L’artichaut qui fait les délices de nos tables est sorti, par une série de lentes améliorations, du chardon sauvage (comme le chardon) des régions méditerranéennes. Tous deux sont des plantes de grande taille dont la tige robuste, qui peut atteindre 1 m à 1 m 50, porte des grandes feuilles très découpées. Les fleurs bleues ou violacées sont réunies en capitules qui, s’ils n’ont que 4 à 5 cm de diamètre chez le chardon, peuvent en atteindre 8 à 15 chez l’artichaut, et c’est cette fleur que nous mangeons.

Parmi les offrandes figurées sur les monuments égyptiens, on observe fréquemment ces gros capitules semblables à des pommes de pins. On sait par Théophraste — qui le nommait pternix — que l’artichaut d’aujourd’hui se consommait déjà au IVe siècle av. J.C. Passant par Rome sous les noms de spomdulos et askalias, il réapparaît en Espagne du temps des Arabes, en Sicile, puis à Naples et à Venise pour arriver sur les tables de princes et fermiers généraux français au XVIe siècle.

Les propriétés thérapeutiques de la feuille d’artichaut, connues depuis le XIVe siècle, mises à profit au XVIIIe par Chomel et Lémery, ont été précisées de nos jours grâce à des travaux datant d’une cinquantaine d’années, comme un médicament spécifique du foie.

La cynarine
, le constituant principal de la feuille d’Artichaut a démontré une activité spécifique de :

* cholérétique :
il excite la production de la bile

* cholagogue : il facilité son évacuation vers l’intestin

* diurétique : il provoque l’élimination de l’urine.

Le Dr Léon Tixier précisa cette action « remarquable sur les métabolismes de l’urée et du cholestérol, et les excellents résultats obtenus chez les insuffisants hépatorénaux permettant d’affirmer que Cynara scolymus constitue une des plus belles conquêtes de la phytothérapie. »

La capacité de stimulation biliaire se quantifie par une augmentation de 60% sur une durée de quatre fois le temps normal réparti sur une période de 12 heures.


Grâce à son action biliaire, drainante et détoxicante
, l’artichaut est inégalé dans tous les troubles d’origine hépatique : intoxications alimentaires, excès de graisses et d’alcool, lenteur digestive, jaunisse, lithiase biliaire.

Il faut toutefois l’éviter
en cas de calculs biliaires graves car, en excitant les contractions de la vésicule, il risquerait de provoquer un spasme qui bloquerait un calcul et déclencherait une crise douloureuse. Ainsi que chez la femme qui allaite, car il freine la lactation.

Sans être un laxatif, l’artichaut est un vrai médicament de la constipation, car celle-ci est souvent liée à une insuffisance de la sécrétion de la bile, nécessaire pour déclencher les mouvements de l’intestin.

Par son action détoxicante, il peut être utile dans les dermatoses, urticaire, eczéma, acné.

Facilitant l’assimilation des graisses, il lutte efficacement contre le cholestérol en excès, suffisant souvent à le normaliser, dans les cas où il n’est pas trop élevé.

Il neutralise également l’acidité de l’organisme
en abaissant le taux d’acide urique et en stimulant son élimination par une augmentation de la diurèse. Il nourrit le sang et détend la pression des artères. Il est utile dans les traitements des affections rhumatismales et arthritiques.

Enfin, l’extrait de feuille d’artichaut trouve sa place dans le traitement du surpoids ou de l’obésité, grâce à sa triple action anti-graisse, désintoxicante et diurétique.

Utilisation :
on peut consommer l’artichaut sous une des nombreuses présentations : ampoules, tisanes, extrait et capsules.

POURQUOI METTRE L’ARTICHAUT AU MENU ?

Parce-que :

• Ses feuilles, trempées dans une sauce à l’aubergine, aux tomates ou au yogourt, constituent une bonne entrée.
• Son fond est délicieux, farci de petites crevettes ou d’une mousseline de pommes de terre.
• Son cœur agrémentera une quiche ou une tourte aux légumes.

Et surtout :

• C’est une source élevée de fibres alimentaires et d’inuline, deux composés qui contribuent notamment à une bonne santé intestinale.
• Il possède un fort pouvoir antioxydant.

Souvent apprécié en cuisine pour le goût raffiné de son « cœur », l’artichaut est aussi un légume gorgé de substances nutritives. Consommé chaud ou en salade, il peut combler autant les attentes des fins gourmets que celles des personnes soucieuses de leur santé.
Mais l’artichaut cuit s’oxyde rapidement, et peut donner naissance à des composés toxiques. C’est pourquoi il est préférable de le consommer rapidement, dans les 24 h, et d’éviter de le conserver (même au frais) après cuisson.


* LE ROMARIN :
Rosmarinus officinalis, famille des labiées ou lamiacées.

Noms communs : Encensier, herbe aux couronnes, rose marine, rose des marins, rose de la mer, romarin des troubadours.

Le romarin est un arbrisseau. Ses branches, couvertes d’une écorce écailleuse portent des tiges ligneuses. Ressemblant à des aiguilles, ses petites feuilles à bords enroulés vert sombre sur le dessus sont blanchâtres sur la face inférieure.
Entre février et avril apparaissent de petites fleurs bleu pâle en cloche qui laissent ensuite place à des fruits bruns. Reconnaissable à son odeur d’encens camphré. Les fleurs de romarin donnent un miel particulièrement prisé.

Le romarin tire son nom du latin ros marinus, qui signifie « rosée de mer » par allusion au fait qu’il est natif du littoral méditerranéen, où il bénéficie d’un sol riche en calcium, d’un climat sec et des embruns maritimes. À l’état sauvage, il pousse en compagnie de la lavande, du thym et de la sauge. À elles quatre, ces plantes fortement aromatiques embaument le maquis du sud de la France comme ce n’est pas possible.

http://www.bienfaits.fr/files/2010/09/romarin.jpg

L’herbe aux couronnes, tel qu’on le surnomme, a été vénérée dans plusieurs civilisations. Symbole des fêtes, nuptiales ou funéraires, il était abondamment utilisé pour confectionner des couronnes.

Je me demande s’il existe une seule personne en ce bas monde qui n’ait jamais entendu parler de la fameuse légende de la reine de Hongrie, mais au cas où cette personne existerait, voici l’histoire :

Vieille, paralytique et percluse d’arthrite, Élisabeth de Hongrie consulta un ermite,
tout aussi usé qu’elle, paraît-il, mais plein de ressources, qui lui concocta
un esprit de romarin pas piqué des vers et grâce auquel elle fut transformée
en une délicieuse jeune femme que le roi de Pologne de l’époque
- cela se passait en 1370 – s’empressa de demander en mariage.
L’histoire ne dit toutefois pas à combien s’élevait la dot apportée par la dite reine…
Histoire vraie romancée ou légende, quoi qu’il en soit, les dames de la Cour de Louis XIV
se sont toutes laissées convaincre par les vertus de cette eau de romarin.

Bref, traditionnellement, le romarin était considéré comme la plante antivieillissement par excellence, particulièrement pour ce qui a trait aux fonctions intellectuelles. Il y a d’ailleurs un adage qui dit que le romarin est à l’esprit ce que la lavande est à l’âme. En effet, le romarin était réputé pour stimuler l’activité cérébrale et améliorer la mémoire. C’est pour cette raison que les lettrés grecs le portaient en couronne lorsqu’ils devaient se livrer à des exercices intellectuels particulièrement exigeants.

Le médecin hygiéniste Kneipp considérait que c’était le tonique idéal pour les personnes âgées. Il recommandait de le prendre macéré dans du vin ou, encore, de prendre un bain dans lequel il avait trempé. Il a d’ailleurs servi à soigner nombre de maladies qui touchaient essentiellement les personnes âgées : faiblesse générale, surmenage physique et intellectuel, accompagné de perte de mémoire, hypotension, impuissance, divers troubles cardiaques d’origine nerveuse, vertiges, syncopes, rhumatismes, séquelles de paralysie, faiblesse des membres, hypercholestérolémie, cirrhoses, faiblesse de la vue.

L’industrie agroalimentaire a récemment découvert les puissantes propriétés antioxydantes du romarin. La plante pourrait en effet remplacer le BHT et le BHA, deux antioxydants de synthèse utilisés pour la conservation des aliments, mais qui ont l’inconvénient de présenter un risque cancérogène. En fait, ces propriétés, on les connaissait depuis longtemps puisque, avant l’avènement du réfrigérateur, on s’en servait pour conserver la viande, mais l’odeur et la saveur fortement aromatiques de la plante ne permettaient de l’utiliser que dans quelques rares mets avec lesquels elle est compatible. Ceci a changé dans les années 90 lorsqu’on a réussi à extraire ses principes antioxydants sans son huile volatile. En théorie, on peut donc l’utiliser en remplacements des contestés et contestables BHT et BHA. En théorie seulement, puisque l’extrait n’est toujours pas approuvé par les autorités américaines ou canadiennes.

Entretemps, consommons-le nature et, pour l’avoir bien frais et exempt de tout résidu de produits chimiques, cultivons-le. Et puis tiens, pourquoi ne pas offrir un plant à l’occasion de la fête des Pères. Avec une carte qui dirait quelque chose du genre : « Cher paternel, comme je voudrais te garder encore bien longtemps, voici un agent de conservation de premier ordre. »

La sommité fleurie et la feuille de romarin contiennent essentiellement des flavonoïdes à l’origine de son action spasmolytique, des acides-phénols (en particulier de l’acide rosmarinique) à l’origine de ses actions cholérétique et cholagogue, et une huile essentielle (contenant du pinène, du camphène, du cinéol, du bornéol et du camphre) à laquelle il doit son action stimulante.

Le romarin possède surtout des propriétés :

• stimulante du système nerveux
• stomachique
• cholérétique et cholagogue
• antispasmodique
• diurétique

Actuellement, le romarin est principalement utilisé :

1) En général :
• Dans les asthénies en général, les convalescences et les états de surmenage physique et (ou)
intellectuel.
• Pour activer ou faciliter les fonctions digestives et plus particulièrement le travail du foie et de la vésicule biliaire.
• Chaque fois qu’il est nécessaire de drainer les toxines de l’organisme.

2) En particulier :

• Sphère cardiaque : tachycardie et palpitations d’origine nerveuse.
• Sphère respiratoire : bronchite – toux.
• Sphère digestive : dyspepsie – affections ou troubles hépatiques et vésiculaires : insuffisance hépatique, dyskinésie biliaire, lithiase vésiculaire, etc. – ballonnement et spasmes digestifs douloureux gastriques et intestinaux.
• Sphère urinaire : oligurie.
• Sphère neuro-psychique : états de « déprime ».


Les doses moyennes journalières à prendre pour les différentes formes habituelles d’utilisation sont les suivantes :


• Poudre totale sèche micronisée en gélules :
1 à 1,5 g à prendre avec un verre d’eau en trois prises : matin, midi et soir avant les repas.
• Extrait sec (nébulisat) en gélules : 200 à 300 mg à prendre avec un verre d’eau en trois prises : matin, midi et soir avant les repas.
• Décoction-infusion : boire une tasse matin, midi et soir avant les repas.
• Infusion : boire une tasse matin, midi et soir avant les repas.
• Extrait aqueux : prendre une ampoule dans un peu d’eau matin, midi et soir avant les repas.
• Jus : prendre une cuillerée à soupe dans un verre d’eau matin, midi et soir avant les repas.

La durée du traitement
– sous ces formes et à ces doses – est éminemment variable en fonction des troubles à traiter et de leur importance. En règle générale, il doit être poursuivi jusqu’à disparition – ou nette amélioration – de ceux-ci.

• Préparations magistrales médicales :
suivre strictement les indications mentionnées sur l’ordonnance par le médecin traitant.
• Spécialités pharmaceutiques :
Suivre les recommandations d’utilisation du laboratoire quant à la dose, la durée du traitement et – pour les enfants – l’âge à partir duquel la spécialité peut être prise.

Pour une cure printanière ou d’automne destinée à stimuler et décongestionner le foie et la vésicule biliaire : Huile essentielle (romarin à verbénone) : prendre chaque matin 2 gouttes sur un petit morceau de sucre ou avec un peu de miel, pour en adoucir le goût prononcé.
Poursuivre durant 3 semaines.


En usage externe (huile essentielle) :
stimule l’intellect. Soulage les troubles rhumatismaux et de la circulation sanguine périphérique, soigne les blessures (effet antiseptique léger).

Compresse, lotion à frictionner, bain fortifiant, préparations commerciales : lotions, pommades, gels ou onguents renfermant généralement de 6 % à 10 % d’huile essentielle de romarin.

Il existe 3 types d’huile essentielle de romarin qui varient selon le lieu de culture et le moment de la récolte. Elles sont nommées selon le principe actif qui prédomine.

• Le romarin officinal à camphre
est moins fortement antiseptique, mais agit davantage sur le système neuromusculaire.

• Le romarin officinal à cinéole est plus expectorant.

• Le romarin officinal à verbénone est particulièrement efficace pour les problèmes digestifs et hépatiques, mais est neurotoxique et abortif à fortes doses.

Précautions :

* Attention : certains des constituants du romarin ont un effet convulsivant et 3 cas de crise d’épilepsie reliés à une consommation excessive de romarin ont été rapportés.

* Contre-indications :
jeunes enfants, femmes enceintes, certaines personnes ayant une hypersensibilité hépatique au romarin officinal à verbénone.


* Effets indésirables :

• La prise de grandes quantités d’huile essentielle de romarin peut provoquer une irritation de l’estomac ou des intestins et même des dommages rénaux.

• On a rapporté plusieurs cas de dermatite de contact associée au romarin ou à des produits renfermant des extraits. La prudence serait donc de mise chez les personnes à la peau sensible. En revanche, les résultats d’un essai indiquent que des crèmes à base d’extrait de romarin ont réussi à prévenir la dermatite de contact causée par un composant du savon (laurylsulfate de sodium).


* Interactions :

Avec des aliments : au cours d’un essai sur des humains, un extrait de romarin a légèrement réduit l’absorption du fer contenu dans des aliments de source végétale (fer non héminique).

Avec des plantes ou des suppléments :
aucune connue.

Avec des médicaments :

• Aucune documentée chez l’humain.
• Les résultats d’un essai mené sur des rats indiquent que les effets de l’extrait aqueux de romarin pourraient, théoriquement, s’ajouter à ceux des diurétiques. Pour cette raison, il pourrait interférer avec un traitement au lithium. On n’a cependant pas rapporté de cas cliniques de telles interactions chez l’humain.

Le romarin est utilisé pour les ragoûts, les viandes, volailles, soupes, marinades, les poissons, les légumes cuits à l’eau, la ratatouille, les sauces au vin, le gibier, les grillades au barbecue, civets, farces.
On en parfume même les flans, confitures et gelées, glaces, crèmes, coulis, papillotes.
Le romarin a la particularité de saler, il importe donc de bien veiller à l’assaisonnement.
Le romarin est un allier pour le jardinier, il repousse notamment la mouche de la carotte et les piérides.

Allez mesdames, comme je ne vous veux que du bien cliquez ICI pour avoir la recette de l’eau de jouvence de la reine Dona Izabella de Hongrie, qu’elle préparait elle-même.


* La Fumeterre :
se nom signifie fumée de terre en raison de son suc qui fait pleurer comme la fumée.

Autres noms usuels :
Herbe à la veuve, Herbe à la jaunisse, Pied de géline, Fiel de terre, Fleur de terre, Pisse-sang, Petite géline.

Souvent considéré comme une « mauvaise herbe », la fumeterre (Fumaria officinalis) appartient à la famille des Fumariaceae comprenant deux genres : corydales et fumeterres. La flore Française compte 17 espèces de fumeterre. Botaniquement, ces espèces sont assez homogènes ce qui rend leur détermination difficile.

http://www.crystal-bien-etre.fr/upload/thumbs/15f33e83b525d241a3a8f0308ae9d5cf-crystal-bien-etre-phyto-fumeterre.jpg

La fumeterre officinale pousse sur les terrains à sol léger, acide ou calcaire. Commune dans toute l’Europe, c’est une plante annuelle grimpante, molle, de 20 à 80 cm de hauteur. Les feuilles vert grisâtre sont finement divisées. Ses fleurs bicolores de rose, rose-pourpre à noir rougeâtre au sommet, ont un pétale supérieur prolongé par un éperon. Réunies en grappe, elles apparaissent quelquefois dès la fin mars et persistent jusqu’en septembre. Le fruit est une capsule ne renfermant qu’une seule graine. C’est une plante du bord des chemins, des vieux murs et des terrains incultes jusqu’à 1 500 m d’altitude.

Apparu dès le Paléolithique, son usage thérapeutique connu remonte à l’antiquité.
Galien au 1er siècle, la recommandait déjà dans le traitement des obstructions
du foie et des affections hépatiques en général.
Pour Dioscoride, elle excitait la sécrétion de « l’urine bilieuse ».
Au début du Moyen-âge, elle tombe dans l’oublie et ce n’est qu’au 10 ème siècle
que les médecins Arabes et notamment Avicenne ressuscite son utilisation thérapeutique.
Pour cet auteur :  » C’est le plus doux des laxatifs, qui fait couler la bile et purifie le sang « .
Elle est employée alors « pour rendre au corps son teint florissant ». Depuis cette époque, la fumeterre n’a jamais cessée d’être utilisée.

La fumeterre officinale contient des alcaloïdes dont le principal est la fumarine, ainsi que des sels de potassium, des flavonoïdes et des tanins.

La fumeterre a des vertus dépuratives sur les reins, la vésicule biliaire et le foie. Elle est cholagogue, cholérétique, diurétique, laxative et tonique. La fumeterre est plus volontiers utilisée en association avec d’autres extraits de plantes à vertus dépuratives, telles que la grande bardane et la pensée sauvage . Elle est utilisée pour les digestions difficiles, obstructions intestinales, jaunisses, etc. mais aussi, du fait de ses vertus émollientes, dans de nombreuses pathologies cutanées telles qu’eczéma, exanthème, et dermatite atopique. L’indication retenue en Grande-Bretagne pour la fumeterre est l’eczéma chronique. En bain oculaire, la fumeterre est utilisée pour traiter la conjonctivite.

. Anesthésique (facilite l’endormissement)
. Combat les spasmes
. A faible doses combat l’hypertension artérielle
. A doses élevées fait monter la tension artérielle
. Combat l’augmentation anormale de sécrétion de bile
. Augmente la sécrétion de sueur
. Antimigraineuse
. Laxative
. Dépurative
. Combat l’artériosclérose (dans un emploi suffisamment prolongé)

La fumeterre est finalement l’une des rares plantes qui agit de façon efficace, selon plusieurs ouvrages à ce sujet, au niveau de la vésicule biliaire (action sur la formation et sur l’évacuation de bile), par exemple pour calmer les douleurs en cas de calculs biliaires. De plus il est possible grâce à la fumeterre de normaliser la sécrétion biliaire. Une plante à essayer en cas de troubles biliaires !

Cette plante fait partie des plantes GABAergiques (tiens cela nous rappelle quelque chose !). Elle est donc utile dans la lutte contre le stress.

Elle est de ce fait très utile en cures de printemps (et d’automne). C’est donc une très bonne plante à utiliser dès le début du printemps !

Elle se présente souvent sous forme de tisane ou en gélule :

* Infusion :
50 g par litre d’eau, infuser 15 minutes 2 à 3 tasses par jour, avant les repas. Soit 250 à 500 ml / jour.
Seulement 10 jours par mois, car l’usage prolongé est calmant, somnifère et amaigrissant.

Attention, cette infusion est amère, et selon les goûts de chacun peut ne pas être très agréable ! Y mélanger du miel pour atténuer l’amertume, et faire un effort, car c’est bien efficace quand on en prend avant les repas.

* Gélules : Poudre : 1 g à 1,50 g / jour (avant les repas)

* Extrait sec aqueux :
0,50-1,50 g / jour

* Extrait fluide hydro-alcoolique :
2,5 g-5 g / jour

* T.M. : (Teinture Mère) 20 gouttes 2 fois par jour

Toxicité et effets secondaires :
aux doses thérapeutiques, cette plante est bien tolérée.
Cette plante est présumée sans danger pendant la grossesse ou l’allaitement. Néanmoins, par mesure de prudence, ne l’utilisons pas sans prendre l’avis de notre pharmacien ou de notre médecin.

Ce qui rend la Fumeterre aussi précieuse,
c’est qu’elle aurait la propriété de rendre centenaire !
Plantes pour un drainage général


* LA REINE DES PRES :
son appellation lui vient de son allure altière et majestueuse.

Répondant à l’appellation scientifique de Spirea ulmaria, on peut rencontrer la reine des près sous les noms de « Ulmaire, Fleur des abeilles, Herbe aux abeilles, Grande potentille, Spirée ulmaire, Barbe de chèvre ou de bouc, Pied de bouc, Belle des prés, Vignette, Ormière ou encore Herbe du pauvre homme » .

C’est une plante herbacée de la famille des rosacées, vivace, à rhizome rampant. Présente dans les lieux humides ou inondées, ses tiges rougeâtres de 1 mètre à 1 mètre 50 sont sillonnées et portent de grandes feuilles vert foncé dessus, blanc cendré dessous composées de 5 à 17 folioles. Les fleurs parfumées (à la délicate odeur d’amande ou de miel) sont blanches groupées en rameau et ressemblent à celles du Sureau.

Originaire d’Europe, la reine des près est commune aux zones tempérées. Elle apprécie les prés humides, les sous-bois, les abords de cours d’eau ou de rivières.

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La reine des prés exhale un doux parfum odorant. On l’employait jadis pour aromatiser la bière, l’hydromel et le vin. Mais son utilisation ne dépassait pas la sphère ornementale. Latins et Grecs l’utilisaient, sous l’Antiquité, pour confectionner des couronnes aux sylphides des marais.

Ce n’est que vers 1850, qu’un curé de Haute-Marne, l’abbé Obriot, dévoile les vertus relaxantes et drainantes de la reine des près, qui, en ses propres termes « fait disparaître les épanchements articulaires ». A cette époque, la plante était souveraine contre les « douleurs de jointure ». Un médecin de l’Hôtel-dieu de Lyon, intrigué par les vertus de cette plante, entrepris des recherches et démontra à son tour ses propriétés drainantes.

En 1874, le chimiste allemand Nietzki extrait de la reine des prés une molécule principalement constituée d’acide salicylique. En 1893, les médecins Charcot, Bouchard et Brissaud écrivent dans leur Traité de Médecine : « l’accord est unanime aujourd’hui pour reconnaître l’efficacité absolue de la prise de salicylée en cas de fièvre, de douleurs, de rhumatismes ».

En 1899, un chimiste allemand Félix Hoffman, découvre, à partir d’acide salycilique de reine des prés, l’acide acétysalicylique, aux formidables vertus tranquillisantes. L’aspirine était née ! Son nom vient du latin spirea et rappelle l’étymologie de la plante.

La reine des prés est l’une des meilleures plantes sauvages utilisées
par les abeilles pour produire du miel.


PARTIE UTILISÉE :
toutes les parties de cette plante peuvent être employées, mais ce sont généralement les sommités fleuries, récoltées de juin à août, avant la floraison complète des fleurs, qui entrent dans la composition des compléments alimentaires.

PROPRIÉTÉS GÉNÉRALES ESSENTIELLES :

• analgésique et anti-inflammatoire (véritable  » aspirine végétale  » comme le saule blanc)
• antirhumatismale
• antispasmodique
• diurétique, en favorisant et en accroissant la sécrétion rénale non seulement de l’eau, mais aussi des chlorures, de l’urée et de l’acide urique, d’où ses vertus « dépuratives »
• fébrifuge

INDICATIONS PRINCIPALES :

1) En général :

• Dans les affections fébriles
• Chaque fois qu’il est nécessaire de lutter contre un phénomène douloureux et inflammatoire
• Chaque fois qu’il est nécessaire d’augmenter la diurèse

2) En particulier :
• Sphère urinaire : Oligurie – Lithiases rénale et urinaire (urique et oxalique en particulier)
• Sphère ostéo-articulaire : Affections rhumatismales en général et l’arthrose en particulier
• Autres sphères : Goutte – Œdèmes – Surcharge pondérale – Cellulite

FORME D’UTILISATION ET POSOLOGIE MOYENNE :
doses moyennes journalières
• Poudre totale sèche micronisée en gélules : 2 à 3 g à prendre avec un verre d’eau en trois prises : matin, midi et soir avant les repas.
• Extrait sec (nébulisat) en gélules : 400 à 600 mg à prendre avec un verre d’eau en trois prises : matin, midi et soir avant les repas.
• Infusion : Boire une tasse matin, midi et soir entre les repas.
• Extrait aqueux : Prendre une ampoule dans un peu d’eau matin, midi et soir avant les repas.

La durée du traitement -sous ces formes et à ces doses – est éminemment variable en fonction des troubles à traiter et de leur importance. En règle générale, il doit être poursuivi jusqu’à disparition – ou nette amélioration – de ceux-ci.

• Préparations magistrales médicales : Suivre strictement les indications mentionnées sur l’ordonnance par notre médecin traitant.
• Spécialités pharmaceutiques : Suivre les recommandations d’utilisation du laboratoire quant à la dose, la durée du traitement et – pour les enfants – l’âge à partir duquel la spécialité peut être prise.

Il ne faut jamais faire bouillir la reine des prés, ce qui explique l’absence de décoction dans les formes d’utilisation.

La reine des prés existe enfin sous forme de très nombreuses spécialités pharmaceutiques phytothérapiques répondant à ses indications (seule ou en association avec d’autres plantes aux vertus complémentaires).

Les compléments alimentaires à base de reine de celle-ci se révèlent particulièrement intéressants durant les mois d’hiver. Sa teneur élevée en sels minéraux (calcium, fer et souffre) et en vitamine C font de cette plante une alliée essentielle contre les divers maux caractéristiques de cette saison.

Contre-indication : la reine des prés peut être consommée en totale innocuité, sauf pour les personnes ne supportant pas l’aspirine ou sous traitement anticoagulant.

Elle est aussi déconseillée aux personnes souffrant d’asthme, elle provoque chez les asthmatiques le durcissement des passages d’air dans les poumons. Un tel renforcement, connu sous le nom de bronchospasme, peut aggraver une crise d’asthme.
Elle ne présente pas d’incompatibilités avec d’autres thérapeutiques (y compris chimiothérapiques) pouvant lui être associée. Elle peut donc être utilisée – quand nécessaire – à fortes doses et en cure prolongée de plusieurs semaines sans aucun risque.


* LA PILOSELLE :
Hieracium Pilosella L. OU Epervière Piloselle, Oreille de rat, Oreille de souris, Herbe à l’épervier, Veluette.

Il existe plusieurs centaines d’espèces similaires à la Piloselle mais seules quelques unes d’entre elles ont des propriétés médicinales. Les premières mentions de la Piloselle datent du Moyen-âge. La Piloselle est une plante vivace qui mesure 15 cm en moyenne. Sa tige ainsi que ses feuilles sont poilues. Les feuilles sont réunies en rosette à la base de la tige, elles sont en ovale allongé, d’un vert plus clair sur leur face inférieure. Les fleurs s’épanouissent dès le mois de Mai et jusqu’en Septembre. Elles sont jaunes d’or en capitule solitaire. A l’automne, les fleurs cèdent leur place à des akènes surmontés d’aigrettes de soies grisâtres. La fleur reste mi-close par temps de pluie.

Elle est constituée de tanin, de mucilage, de manganèse, de résine. En phytothérapie, toute la plante peut être utilisée ainsi que le suc employé frais. On la trouve partout en Europe jusqu’à 2800 m d’altitude environ, sauf dans les régions méditerranéennes. On la trouve donc facilement dans les Pyrénées où elle affectionne les sols secs.

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Au jardin, c’est une empoisonneuse et une asociale pour les autres plantes.
Elle secrète par ses racines et feuilles des substances toxiques inhibant
le cycle de vie de ces voisines et stoppant la germination de leurs graines.
Ce phénomène est appelé Amensalisme. Bref un désherbant super,
et il ne restera qu’une pelouse de piloselles, douce au pied,
pas de tonte nécessaire et des petites fleurs en permanence, génial !


Anti-infectieuse, astringente, cholagogue, diurétique.
La Piloselle est une plante diurétique précieuse, elle augmente le volume des urines, elle est utile dans toutes les rétentions d’eau.

La Piloselle est utilisée pour faciliter l’ensemble des fonctions d’élimination de l’organisme et pour réduire l’excès de poids du à la rétention.
Elle favorise l’élimination de l’eau, mais aussi de certains ions retenus dans les tissus (sel, chlore).
Elle ne dispense pas de surveiller la consommation en sel mais aide à drainer en cas d’écart ou si la température estivale entraîne un léger gonflement des jambes ou des doigts.

Elle contribue à faciliter également l’élimination de l’urée par les reins.

C’est une bonne plante de nettoyage après une infection. Elle arrive en 3° phase, après la bataille, pour enlever les cadavres, elle nettoie.


Posologie :

Voie interne :
- Infusion : 100 g pour 1 litre d’eau, laisser infuser de 15 à 20 minutes et prendre 3 tasses/j en cure de nettoyage
- Extrait fluide : de 2 à 4 g/j
– T.M. : 50 gouttes, 3 fois par jour.

Voie externe : Feuilles fraîches écrasées : détersif, nettoyant pour les plaies atones qui ne guérissent pas spontanément (l’inverse de la plaie inflammatoire).

Toxicité et effets secondaires :
aucun

La piloselle est généralement associée à l’orthosiphon dans les cures d’amincissement, quand il existe une rétention d’eau.

Une dernière, avant de vous quitter, ma préférée :

* Le bouleau :
le bouleau blanc : Betula alba, est un arbre courant en Europe orientale et en Asie centrale, capable de résister aux grands froids, mais qui pousse aussi très bien sous les climats plus cléments. Il est fréquent en Belgique et en France (surtout au nord de la Loire).

Le bouleau qui est en nous

Quand j’étais écolière, nous n’avions pas de cours de Sciences, mais d’ »Observation », dans les petites classes, et de  » Leçons de choses  » à partir du CM1. Eh oui, la leçon des choses … la connaissance commence par l’observation pure et simple, la culture de l’attention, précieuse entrée de nos cinq sens, qui, unis, nous ouvrent le sixième.

Si nous mettions toute notre attention sur le bouleau ?

http://www.lecoinbio.com/images/images/jardin/jus-de-bouleau.jpg

Mince, élancé, gracieux, souple et léger avec un quelque chose d’éternellement juvénile (juste comme moi, tiens !)
Mais comment fait-il ?
Le bouleau a un secret : un flux aqueux considérable. Cet arbre est une rivière.
Il se nettoie de ses scories régulièrement comme en témoigne son tronc, au lieu d’attendre un blocus général et d’appeler au secours. Il se régénère en éliminant les peaux mortes de façon régulière, repoussant à l’avance toute menace de sclérose, signe d’un travail intérieur plein de discernement pourrait-on dire.
En somme, il s’adapte sans cesse, le propre de la jeunesse, en sachant accueillir les changements nécessaires, gage de son renouvellement.

Voyez ses feuilles légères, brillantes. Maintenant, fermez les yeux et écoutez le chanter comme un ruisseau. Est-ce que, petit à petit, votre cerveau ne devient pas plus léger, votre pensée plus claire, plus ouverte, à mesure que sa mélodie dissout les nœuds de vos tensions, vos fixations psychologiques ? Il y a comme une douce gaîté dans l’air, une fraîcheur, un soupir de soulagement ? Si oui, c’est que vous savez entendre.
Et ce que le bouleau fait à vos sens, son jus le fait à notre corps.

Le jus de bouleau est connu de longue date par la tradition phytothérapeutique,
bien avant l’apparition de ce mot,
pour drainer les toxines des liquides du corps (sang, lymphe, etc…)

Aujourd’hui, le jus de feuille de bouleau est encore largement utilisé en phytothérapie. Il doit ses propriétés détoxifiantes à sa richesse en eau, qui augmente l’activité rénale, mais surtout à certains de ses composés, notamment des flavonoïdes, qui favorisent le drainage et stimulent l’élimination.

Toutes les (bonnes) raison de faire une cure de jus de bouleau :

Le jus de bouleau aide ainsi l’organisme à renforcer sa capacité d’élimination, et lui permet d’évacuer les toxines et les déchets métaboliques. Il est utile dans de nombreux cas :

- Lutte contre la rétention d’eau et les œdèmes

- Soulagement des douleurs articulaires, notamment celles causées par la « goutte » (en favorisant l’élimination de l’acide urique)

- En complément d’un régime alimentaire amincissant, pour désinfiltrer les tissus et gommer les capitons

- En cure détoxifiante, lors des changements de saison, et en particulier au printemps

- Pour éclaircir le teint et améliorer l’éclat de la peau (une surcharge de l’organisme en toxines est souvent révélée par l’état de la peau, qui devient terne)

 » Accessoirement « , si j’ose dire, ça fait maigrir les gens qui se trouvent trop grassouillets, mais uniquement s’ils en ont besoin, la nature n’obéissant pas aux critères de beauté présentés sur les affiches ni aux slogans publicitaires … Et ce :  » Parce que vous le valez bien  » m’a-t-elle confié !
Comme on dit chez Castaneda et les Naguals (sorciers) d’Amérique du Sud : la nature est notre premier tyran, autant ne pas la fâcher.

La cure des équinoxes :
point n’est besoin d’en arriver à des pathologies sérieuses pour faire usage du jus de bouleau.
Il est conçu pour tout le monde et notamment indiqué en cure de printemps et d’automne, saisons marquées par les équinoxes, où le rapport jour/nuit s’inverse, de même que les polarités dans notre énergie. En automne, le yang s’amenuise, comme le jour, pour laisser place au Yin, aux nuits plus longues. Le foie passe le relais aux reins pour l’hiver. En cette saison humide le prince de l’eau, le rein, est au … bouleau ! A l’équinoxe de printemps, le foie revient de vacances et reprend le flambeau, c’est le cas de le dire. Le feu tout neuf revient et avec lui la montée de sève, mais aussi la tension artérielle, les lourdeurs circulatoires, etc…, si vous êtes bien encrassés.
Elle est belle la Nature, non ? Fidèles ces lois célesto-terrestres qui prennent soin de nous et nous rappellent à l’ordre :  » Allons, les enfants, ceci n’est pas bon pour vous, mais le jus de bouleau, oui ! « .

C’est pourquoi ma préférence en matière de jus de bouleau va à Weleda. Pionnier de l’agriculture biodynamique (également représentée par la marque Démeter) que le public confond allègrement avec l’agriculture bio. Pourquoi s’occuper du détail, hein ?

http://www.sens-nature.com/images/weleda/dietetique/jus_bouleau.jpg

L’agriculture bio-dynamique est, bien plus qu’une démarche de qualité organique, une véritable science, à l’écoute des rythmes naturels qui gouvernent la terre dans sa relation à l’ensemble cosmique.
Elle appartient à une vaste pensée, encore bien méconnue et souvent décriée : l’Anthroposophie , que l’on doit à un mystique visionnaire, Rudolf Steiner (1861-1925).
Steiner, pour vous donner une idée, disait dans les années trente que  » Si on donnait de la nourriture animale aux vaches, elles deviendraient folles  » … Intéressant, n’est-ce pas ? Il disait aussi qu’autour des années 2000, les hommes pourraient projeter devant eux les monstres nés de leur imagination ! A ce propos, qui pourrait me passer Resident Evil que je m’amuse un peu sainement !
Mais qui écoutent les visionnaires ? Quelques-uns seulement …La lumière est longue à pénétrer dans la matière. Ou, comme disait Steinbeck :  » Que les nouvelles sont longues à pénétrer dans l’opacité de notre corps « . C’est bien pour ça qu’il faut s’y prendre le plus tôt possible.

Composition du jus de bouleau Weleda :
pour 200 ml :
- Jus aqueux de jeunes feuilles -94%
- Jus de citron -6%

Utilisation :
nous avons deux possibilités :
• soit une cuillerée à soupe dans un verre d’eau, une tisane, un jus de fruit, trois fois par jour, en dehors des repas.
• soit une bonne cuillerée à soupe dans un litre d’eau. A boire dans la journée (Gardons notre litron 24 h, de préférence au fais). Et bien entendu, toujours en dehors des repas.

Dans les deux cas, la cure est conseillée sur quatre à six semaines

* Personnellement je préfère la deuxième manière, de loin la plus efficace.

* Si possible, choisissons une eau de source, pure, bio (Mont Roucous ou Montcalm, mais Volvic est possible également (tiens, je vous ferai bientôt un sujet sur les différentes eaux)), en bouteille de verre … Difficile à trouver. Vous pouvez faire comme je fais : verser votre eau dans une bouteille de verre, c’est déjà ça. Le jus de bouleau ne sera pas  » plastifié « .
* Attendez-vous à faire pipi souvent, beaucoup, et parfumé ! :pack73:

* Il n’y a pas d’effets secondaires  » indésirables « , à savoir dangereux. Cependant, certaines personnes peuvent ressentir des tiraillements au niveau digestif. Alors, elles sont bien encrassées ! En ce cas, diluez, réduisez la dose quotidienne, étalez la cure sur plus longtemps et EVITONS le fromage, le gras-double, le chocolat, etc. Mettons-nous au régime.

* Les personnes qui ont du diabète doivent tout de même prendre conseil auprès de leur médecin.

Allez grand nettoyage de printemps ! …………… http://emotions.20minutes-blogs.fr/media/02/01/1440784094.gif
On ouvre ses fenêtres, on respire un grand bol d’air et on se prépare à accueillir l’été.

A tous ceux, non atteints par la maladie, mais qui accompagnent leurs proches, une petite cure de printemps ne vous fera pas de tort non plus !

Smooch

Sources :

• passeportsante.net
• creapharma.ch
• dlabshop.com
• guideplantes.com
• nutranews.org
• pratique.fr
• toobusiness.com
• floramedicina.com
• plantes-couleurs.over-blog.net
• hepatites.net
• eurekasophie.unblog.fr
• web-libre.org
• desmopar.com
• vulgaris-medical.com
• bien-etre-naturel.info
• wikipedia.org
• lejardin-adlibitum.net
• blog.escalenature.fr
• ponroy.com
• 01sante.com
• phytalliance.com
• linternaute.com
• salemioche.fr
• afleurdepau.com
• pleine-sante.com

Classé dans arrêt alcool : et après ?

Drainons, nettoyons, éliminons

avr05
2011
Laisser un commentaire Par julien

La fin de l’hiver touchera bientôt à sa fin, déjà les perce-neiges ont pointé leur bout de nez,

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bientôt arriveront les crocus, jacinthes et jonquilles … nous retournerons à nos jardin les nettoyer alors allons préparer aussi nos corps à quitter l’hiver et se préparer à une nouvelle saison, drainons-le.

Qu’est-ce que le drainage :

Le terme drainage doit être compris au sens d’assainissement de notre organisme. C’est l’écoulement libératoire qui nous permet d’éliminer nos toxines.
Les effets du drainage peuvent être directs ou indirects. Dans tous les cas, il sera à l’origine d’une purification de l’organisme.

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Pourquoi drainer ?

Notre corps est constitué de 70 % à 80 % d’eau. L’énergie, les nutriments, l’oxygène, les informations hormonales, les anticorps …, bref tout ce qui doit maintenir la vie est véhiculé dans le corps grâce à l’eau qui compose les liquides circulants ou « HUMEURS ». Comme les nommaient nos ancêtres, ce sont toutes les substances liquides présentes dans notre corps : sang, lymphe, liquides articulaires comme la synovie, liquide céphalo-rachidien, liquide pleural, bile, sucs digestifs, urines, etc …

Pour 5 litres de sang, nous disposons de 2.5 litres de sang artériel, de 1.5 litres de sang veineux et de 3 litres de lymphe. Ces principaux liquides nourriciers sont également chargés de transporter les déchets vers les émonctoires.

Les liquides interstitiels, quant à eux, représentent de 10 à 12 litres, dans lesquels baignent toutes nos cellules, y compris celles de la peau. Les déchets et les toxines aussi empruntent cette voie avant d’être éliminés …

Or, avec le temps, l’organisme se surcharge inévitablement : alimentation déséquilibrée, sédentarité, stress, inactivité et excès de toutes sortes sont responsables d’un encrassement excessif des liquides et des tissus.


Fonctionnement de notre organisme :
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Nous pouvons comparer le corps à un transformateur énergétique à travers lequel circulent différentes sortes d’énergies, qui fonctionne en 3 étapes :

1. Réception des énergies externes (aliments, air, soleil, …)
o par voie digestive
o par voie respiratoire
o par voie cutanée

2. Transformation de ces énergies de façon à les rendre utilisable pour l’organisme (principalement celle qui entre par la voie digestive)
o digestion
o les métabolismes

3. Dépense des énergies transformées et élimination des déchets
o les 5 émonctoires

Pour que notre organisme fonctionne correctement, il faut donc :

1. que l’apport énergétique soit adapté à ses capacités de transformation
2. que cette transformation se fasse correctement
3. que ces énergies transformées soient toutes dépensées ou éliminées

Sinon les énergies ne circulant pas convenablement, provoquent une accumulation de déchets dans notre organisme.

Tant que la quantité de déchets produits quotidiennement reste dans les limites de la capacité d’élimination de l’organisme, la circulation des énergies peut se faire correctement mais dès que la production de déchets dépasse la capacité d’élimination, il s’ensuit une accumulation de toxines dans l’organisme, avec, comme conséquence, un fonctionnement organique perturbé.

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Qui sont nos émonctoires ?

Les émonctoires sont les portes de sortie des toxines.

* 5 émonctoires principaux :
• le foie – vésicule biliaire
• les intestins
• les reins
• la peau
• les voies respiratoires

* 4 émonctoires secondaires :
(moins importants et plus difficile à drainer)
• les glandes salivaires
• l’utérus
• les glandes lacrymales
• les amygdales


* Le foie : notre « USINE » aux 900 fonctions ! :
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Le foie est une « usine métabolique », il assure plus de 900 fonctions métaboliques. Il rend utilisable par l’organisme tous les aliments que nous ingérons, les éléments volatils utiles que nous inhalons et il métabolise en vue de leur élimination les toxines que nous recevons ou produisons.
Le foie est également un organe qui se régénère. Chez le rat, par exemple, il suffit de 3 semaines pour reconstruire un foie aux trois-quarts.

Le foie utilise 3 voies principales de détoxification :

. Le foie filtre le sang : cette fonction principale du foie permet d’évacuer la quasi-totalité des bactéries et des toxines issues des intestins après digestion. C’est donc un sang « propre » qui rejoint la circulation générale.

. Le foie décompose les produits chimiques :
c’est la neutralisation par le foie de composants dont l’accumulation serait toxique. Il s’agit de produits issus du métabolisme (hormones … ). Cette activité produit beaucoup de radicaux libres qui ne sont bien neutralisés que par un foie en parfaite santé.

. Le foie sécrète la bile qui élimine les toxines et le cholestérol : il fabrique 1 litre de bile par jour, stockée dans la vésicule bilaire qui la largue en fonction des besoins. Si l’excrétion biliaire est défectueuse, le foie souffre des toxines accumulées et fonctionne mal.

Et si le foie est débordé ? Dans ce cas, les toxines s’accumulent dans l’organisme. Cette accumulation peut provoquer des maladies ( cancer, etc …) ou être dommageable pour le Système Immunitaire ou d’autres fonctions organiques. Cela se vérifie si le foie ne remplit pas ses rôles (filtration du sang, neutralisation des radicaux libres), ou si la vésicule biliaire est défaillante et laisse les toxines en contact avec le foie.
La santé du foie est prépondérante pour atténuer les phases d’anxiété.


* Les reins : ces merveilleux filtres :
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Les reins sont des organes indispensables à l’équilibre sanguin de l’eau, des ions ; ils participent au maintien de l’acidité du sang, ils permettent aussi d’éliminer les déchets de l’organisme produits par la dégradation régulière des protéines et des acides nucléiques. Ils sont producteurs d’hormones et participent à la régulation de la calcémie, à la constitution des globules rouges et au maintien de la pression artérielle.
Quand les reins fonctionnent bien, les déchets sont constamment éliminés. Ce sont entre-autres l’urée, qui est une substance toxique issue de la destruction des protéines, et l’acide urique, issu de la destruction des acides nucléiques composant l’ADN.
Quand le rein fonctionne mal, les déchets s’accumulent dans le sang. Les reins permettent par ailleurs l’élimination de l’eau.


* L’intestin : il joue les seconds rôles :
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Il est impératif que la muqueuse et la flore intestinale soient intégrés. En effet, c’est une barrière fort utile qui évite l’absorption des toxines et des bactéries. Cela met en exergue l’intérêt des probiotiques comme les lactobacilles, les lactoccoques et les bifidobactéries qui rétablissent l’équilibre de la flore intestinale.


* La peau ou l’élimination par la sudation :
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Grâce à la sueur, la peau permet d’éliminer beaucoup de déchets et les problèmes cutanés sont souvent le reflet d’un organisme chargé de toxines. Le tissu cutané constitue une double porte de sortie puisqu’il rejette des déchets cristaloïdaux dissous dans la sueur par les glandes sudoripares et des déchets colloïdaux, dissous dans le sébum par les glandes sébacées.

* Les poumons, ventilation et évacuation de déchets infectieux : http://www.espace-produits-bio.com/site/medias/les-poumons.jpg

Les poumons sont avant tout une voie d’élimination de déchets gazeux, mais à cause de la suralimentation et de la pollution, ils rejettent très souvent aussi des déchets solides ( les glaires). Lorsqu’une personne est trop sédentaire et/ou ne prend pas assez l’air frais, le gaz carbonique n’est pas entièrement éliminé et l’organisme s’asphyxie lentement.

Chacun d’eux n’existe que par l’existence de l’autre.

Chaque fois qu’un émonctoire ne travaille pas assez, des toxines s’accumulent dans l’organisme et empêchent celui-ci de travailler correctement.


Les déchets :
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Presque tous les déchets proviennent de l’extérieur de notre corps et pénètrent dans notre organisme :

• par les voies digestives :
o suralimentation
o alimentation qualitativement inadaptée
o fermentations et putréfactions intestinales
o café, alcool, limonades, sucreries, …
o excès de sel
o additifs alimentaires
o eau trop calcaire
o pollution des aliments par les insecticides, herbicides, engrais, …
o médicaments donnés au bétail que l’on retrouve aussi dans les sous produits (oeufs, lait,…)
o médicaments chimiques, de synthèse, les vaccins, …

• par les voies respiratoires :

o pollution de l’air, fumée des usines, gaz d’échappement
o l’air dévitalisé dans les appartements mal aérés ou dans les locaux publics très fréquentés
o fumée du tabac

• par la voie cutanée :

o produits cosmétiques, maquillage, d’entretien du corps, …

La source interne de production des déchets est provoquée par l’usure organique (débris de cellule, cadavres de globules rouges, déchets de protéines, des minéraux usés, …) .


* Il existe 2 groupes de déchets : les cristaux et les glaires :


Les cristaux :
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Ces déchets durs et blessants, sont solubles dans les liquides et évacués par les reins et les glandes sudoripares qui, avec l’urine et la sueur offrent un abondant support à leur dissolution.
Les cristaux sont des résidus (acide urique, …) provenant de la digestion et de l’utilisation d’aliments riches en protéines (tels que viande, poisson, oeufs, produits laitiers, légumineuses et céréales), d’un excès d’aliments acides ou de mauvais glucides (sucre raffiné,…)
Lorsqu’ils s’accumulent dans l’organisme, ils causent des maladies généralement douloureuses et qui ne coulent pas comme les rhumatismes aigus et chroniques , les sciatiques, les calculs, les névrites, les eczémas secs, …


Les colles :
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Ces déchets sont des glaires (matière visqueuse) non solubles dans les liquides et s’élimine par le foie, les intestins et les glandes sébacées. La bile, les selles et le sébum sont donc des supports à l’élimination des colles. Si ces émonctoires n’éliminent pas suffisamment, ce sont les voies respiratoires et l’utérus qui prendront le relais.
Les colles proviennent d’une alimentation trop riche en glucides (céréales, pain, pâtes,…) et lipides (graisses).
Les maladies de colles ne sont en général pas douloureuses comme celles des cristaux. Par contre, elles coulent. Les catarrhes des voies respiratoires tels que l’asthme, les bronchites, les sinusites, … Les catarrhes de la peau tels que l’eczéma coulants, l’acné, les catarrhes de l’utérus et des voies digestives.

L’action des émonctoires au niveau des colles et cristaux :
– peau : colles et cristaux
– reins : cristaux
– foie : colles
– intestin : colles
– poumons : colles


Les toxines :
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Les toxines sont dites circulantes lorsqu’elles sont localisées dans des régions du corps où la circulation des énergies se fait à un rythme rapide. Elles sont situées dans des endroits facile à drainer (sang, émonctoires, …)

Les toxines sont dites non circulante lorsqu’elles se trouvent dans les liquides du réseau lymphatique. Ces toxines sont plus difficiles à éliminer, car elles doivent d’abord quitter le milieu cellulaire, passer dans les courants lents du sérum extra cellulaire jusqu’au capillaire sanguin avant de s’acheminer vers un émonctoire par la circulation générale. Plus les émonctoires et le sang sont libres de toxines, plus il est facile aux toxines profondes de remonter.

Lorsqu’un émonctoire est stimulé par des draineurs, il se nettoie de tous les déchets qui stagnent dans ses tissus et encrassent son filtre naturel. Lorsqu’un de nos émonctoires est nettoyé, il redevient capable de filtrer correctement le sang. Il peut alors débarrasser les toxines accumulées dans nos tissus profonds, pour les transporter ensuite vers les émonctoires qui vont filtrer ce sang.

Le drainage est donc caractérisé par une élimination accrue de déchets par les émonctoires.
lorsque nous effectuons un drainage, il doit normalement être visible de l’extérieur et peut se manifester selon plusieurs manières :

• les intestins évacuent plus de matières, et ce plus régulièrement
• les urines sont généralement plus foncées car elles sont chargées en déchets
• notre peau peut transpirer de manière plus importante
• des déchets colloïdaux sont libérés par les voies respiratoires

Ce processus visible est normal et signifie une diminution du taux de toxines contenues dans les tissus. Le corps redevient propre et notre état général devrait normalement s’améliorer également. Plus une cure sera efficace (qualité des produits) et longue (selon que votre corps la supporte ou non), et plus elle devrait faire de bien à notre organisme.

Principales propriétés des draineurs : http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTRns55UoHoKRntQXghpinbKFuBEDZ6jW4IQm4iF2I10y1GC-fuy0--NQ

• Diurétiques : ils activent la fonction rénale, et donc l’élimination de l’eau, des déchets azotés, et de certains sels minéraux. Rappelons que seule l’élimination de l’eau en excès est souhaitable, ce qui peut arriver dans les cas de cellulite avec infiltration du bas du corps, et tendance aux gonflements (surtout jambes et pieds : œdème).

• Cholagogues-hépatiques :
ils activent la fonction du foie et de la vésicule biliaire, c’est-à-dire la digestion des graisses, et l’élimination des principales toxines véhiculées par le sang.

• Activateurs des fonctions pancréatiques :
ils visent également à améliorer la digestion.

• Laxatifs :
ils activent le transit intestinal et l’élimination des selles qui doit se faire quasi-quotidiennement chez une personne en bonne santé.

Quand prendre des draineurs ?

Quand la fonction éliminatrice qu’ils stimulent est perturbée.

L’idéal est de le faire régulièrement au printemps et à l’automne .

Pourquoi au printemps : parce-que pendant l’hiver, le corps doit résister au froid, nous allons spontanément vers des aliments plus gras, plus riches en amidons, en glucides et donc en déchets et toxines. Simultanément, pendant cette période nous consommons moins de fruits, moins de légumes : jour après-jour, sournoisement, le corps s’est encrassé. Alors que le printemps s’installe, les résultats sont là : un organisme fatigué, une peau terne, une silhouette alourdie…

Ce grand nettoyage de printemps doit s’effectuer dans le respect du rythme de vie propre à chacun d’entre nous.

Il est aussi particulièrement recommandé de le faire après des excès alimentaires pour aider l’organisme tout entier mais surtout le système digestif à se désencombrer.

Les émonctoires ne doivent pas nécessairement être stimulés tous en même temps. Lorsque les drainages sont pratiqués pour la première fois, il est même préférable de n’en stimuler qu’un à la fois, ainsi on évite de disperser les forces du corps. On choisit alors celui que l’on sait être le plus déficient.

Une autre solution est de les stimuler selon leur ordre d’importance : le foie, les reins, les intestins, la peau, les poumons. Les consignes de prudence et de progression sont d’autant plus valables que la personne qui va pratiquer les drainages est plus intoxiquée (grands mangeurs de viande, personnes surmédicamentées,…) ou que ses forces sont restreintes (personne âgée, grands malades). Bien sûr, une fois les émonctoires rééduqués, les cures peuvent porter sur tous les émonctoires en même temps.

L’élimination passe toujours par une bonne hydratation, n’oubliez jamais de boire encore et toujours !

Ne faisons pas durer une cure plus d’un mois, sinon nous risquons une déminéralisation.

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Nous étudierons dans le prochain sujet les plantes adaptées au nettoyage du printemps.

Bises, Smooch

Sources :

• shiatsu.gesbert.fr
• detoxification.fr
• antiageintegral.com
• estheligne.fr
• schillig.naturopathe.free
• medecinesnaturelles.com
• oxygene-et-vous.com
• christophervasey.ch

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Préparons notre corps aux fêtes

avr05
2011
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Quelques huîtres par-ci, un peu de dinde par-là, du fromage, de la bûche, un verre de vin. Pas facile pour notre estomac d’accumuler les interminables repas de famille. Pas facile non plus pour notre organisme qui va enchaîner les veillées tardives.
Qui dit fêtes de fin d’année ne dit pas forcément vacances et encore moins repos. Ceux qui reçoivent devront faire les courses, la cuisine, le rangement. Les autres seront invités chez les beaux parents, puis chez la tante Alice, puis chez le cousin Alphonse. Alors deux choses sont essentielles pour être resplendissante et en pleine forme : une alimentation saine et un rythme de vie équilibré.
Bien que notre foie soit souvent incriminé, il ne faut pas le rendre injustement responsable. Les désagréments digestifs proviennent essentiellement de notre estomac qui a du mal à assurer la vidange gastrique d’un repas soit trop riche en graisses, soit trop arrosé, soit trop copieux, ou les trois à la fois.
Il peut alors s’avérer intéressant de laisser notre organisme au repos quelques jours avant les festivités…

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=> Avant les fêtes : gardons une bonne hygiène alimentaire !

. Faisons trois repas par jour : ne sautons pas de repas sous prétexte que ceux des fêtes seront très riches. Privé d’apports caloriques réguliers, notre organisme réagira à l’inverse en faisant des réserves !

. Privilégions les légumes (en crudités ou cuits à la vapeur pour préserver leurs qualités nutritionnelles), le poisson, les grillades de viande, les volailles.

. Oublions les charcuteries, les plats en sauce et les pâtisseries. Nous en mangerons assez pendant les fêtes.

. Pensons à la micronutrition : certaines plantes sont connues pour leurs bienfaits sur les fonctions de digestion et de détoxification. Parmi celles-ci, le chrysanthellum americanum , riche en flavonoïdes et en saponosides, contribue à éliminer les toxines et à préparer notre organisme aux repas festifs. 2 à 4 gélules/jour suivant les laboratoires, commençons 5 jours avant les fêtes.

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=> Le jour J : profitez sans abuser !

* Avant le repas, un maître mot : anticiper !

En prévision d’un repas de fête, le plus sûr moyen pour mieux digérer est de mettre son estomac au repos. Ainsi, au lieu de bien manger le repas précédent, prenons plutôt le parti d’un repas très léger composé par exemple d’une soupe de légumes, d’une salade fraîche et d’une tranche de jambon.

Si le repas de fête débute à une heure tardive, l’astuce pour limiter les envies de se jeter sur les petits fours c’est de manger une salade légère juste avant de partir pour le fameux diner. L’estomac calé provisoirement pourra ainsi mieux patienter jusqu’à l’heure du repas.

Outre ces recommandations, certains conseillent également d’avaler avant un dîner copieux et généralement bien arrosé 2 cuillères à soupe d’huile d’olive. Ce remède de grand-mère permet de tapisser la paroi des intestins d’un film protecteur qui va faire une barrière au surplus d’alcool ingéré.

Ou alors de prendre une goutte d’huile essentielle de menthe poivrée : elle aide à la digestion, agit sur le foie en stimulant ses fonctions. Ce qui permet de bien digérer et de passer une agréable soirée. Et après la fête avant de nous coucher nous pourrons en reprendre une goutte.

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En homéopathie : pour ceux qui ont peur de trop manger

- Anacardium orientale 9 H : ce remède peut nous aider à résister aux envies. Nous avons tous connu ces moments où, malgré une décision ferme de ne pas  » craquer  » devant un petit gâteau, nous nous retrouvons quelques minutes plus tard entrain de le grignoter avec délectation. Le geste a été inconscient et pulsionnel, comme si une autre volonté en avait décidé ainsi. Prendre ce remède 3 fois par jour pourra nous aider à maîtriser nos envies, et à réellement apprécier ce que nous mangeons.

- Antimonium crudum 9 H : le glouton !!! Ce remède lui est tout particulièrement destiné, et le prendre avant chaque repas pourra l’aider à résister à une deuxième assiette.

- Nux vomica 15 H : l’épicurien, amateur de saveurs fortes, qui ne néglige pas non plus les boissons et excitants. Une prise avant chaque repas modèrera ses envies.


* Pendant le repas, limitons les excès :

Pour éviter d’avoir la gueule de bois et une indigestion lors d’un repas de fête, le mieux est encore de réduire autant que possible sa consommation d’alcool et de graisses. Facile à dire mais pas toujours à faire surtout lorsque l’on est en bonne compagnie et que le repas est appétissant. N’oubliez pas d’utiliser une dose de secours de baclofène, 20 mg ½ h avant l’invitation.

Choisissons bien nos amuse-gueules : aux traditionnels cacahuètes, pistaches ou chips, préférons les petits légumes coupés en bâtonnets.

Jouons la carte de la modération
: goûtons à tous les délicieux mets qui s’offrent à nous sans en abuser.

Le meilleur réflexe est de manger et de boire lentement. Quelques astuces : au lieu de garder son verre à la main, mieux vaut le poser à chaque gorgée. A chaque plat, le fait de boire un verre d’eau limite la sensation de faim. En mangeant lentement, la tentation de se resservir est moins pressante. Sachons que les effets de l’alcool et des graisses sont cumulatifs ! Il est important de prendre le temps de mastiquer car la salive contient des enzymes digestives qui facilitent la digestion des aliments.

Quand nous n’avons plus faim, déclinons poliment le prochain plat pour mieux nous réserver pour le dessert ! La prise d’une aspirine ou équivalent pendant le repas est déconseillée pour s’éviter des brûlures d’estomac encore plus douloureuses. En fin de repas, privilégions l’eau gazeuse aux effets anti-nauséeux à une coupe de champagne.

Avant le premier plat : Nux vomica 4 ou 5 H. Il pourra être utile de poursuivre le cours du repas avec trois granules entre chaque plat pour assurer une meilleure digestion.

Dégourdissons-nous les jambes régulièrement
: la position assise ne favorise pas la digestion et comprime notre estomac, d’autant plus si nous portons des vêtements trop serrés. Pour les repas de midi, si nous le pouvons, proposons une balade à tout le monde.

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=> Après les fêtes : détoxifions notre organisme :

. Soulageons notre foie
: en cas d’excès appliquons une bouillotte sur notre foie au coucher pendant 10 à 15 mn.

. Buvons : dès le matin, buvons un grand verre d’eau fraîche (en préférant une eau peu minéralisée). Tout au long de la journée, buvons régulièrement de l’eau, au moins 1,5 L. Il est déconseillé de boire du café noir qui a tendance à assécher encore plus la bouche. On lui préférera le thé vert réputé pour son pouvoir détoxiquant (4 tasses de 200 ml). Évitons également les produits laitiers lourds à digérer au petit déjeuner.

. Prenons simplement 1 jus de citron avec de l’eau tiède et ½ c à café de miel pour les plus gourmands. Dans un prochain sujet je vous ferai part des vertus du jus de citron chaud.

. Misons sur les fruits et légumes : en plus d’être pauvres en calories, ils ont l’avantage d’être riches en vitamines, sels minéraux et fibres. Bons pour le transit intestinal, ils sont un remède contre les constipations et les sensations de ballonnement. La soupe de légumes riche en souffre, un minéral réputé pour son pouvoir détoxiquant, elle sera votre principale alliée. Il en est de même pour les bouillons.

. Commençons une cure de Radis noir : ou raifort (râpé, en rondelles, en jus). Le radis noir augmente le flux biliaire et permet à la vésicule biliaire de rester en plaine santé.

. Dépensons-nous : toutes les occasions sont bonnes pour bouger ! En pratiquant une activité physique régulière, nous évacuons la tension et éliminons une partie des toxines par la transpiration.

. Faisons une sieste : C’est le bon plan lorsqu’on se sent fatigué. Attention, elle ne doit pas durer plus d’une demi-heure. En effet, une trentaine de minutes suffisent pour recharger nos batteries. La sieste a un intérêt bénéfique sur la santé. Elle rend plus efficace, augmente nos performances physiques et psychiques et permet de gagner du temps puisqu’elle réduit la nuit de sommeil suivante. Inutile de plonger dans le sommeil profond, une sieste légère où nous serons détendu et relâché suffit.

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=> Les jours suivants : reprenons doucement notre alimentation habituelle tout en terminant les boîtes de chocolats … !

Je vous souhaite à tous un Joyeux Noël et un « Bon bout d’an » ! …………… http://idata.over-blog.com/2/49/45/94/divers/DIVERS-3/bonne-annee-les-bonne-choses.gif

Au plaisir de vous retrouver tous en 2011, Smooch

Sources :

• cuisine.tv
• laboratoire-lescuyer.com
• pratique.fr
• via-les-herbes.blog4ever.com
• futura-sciences.com
• homeophyto.com
• pharmaciedelepoulle.com

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La banane

avr05
2011
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Rassurons-nous car il y a d’autres fruits très bénéfiques pour notre santé.

Jaune, verte ou rouge sombre, la banane est un fruit mais certaines variétés comme la plantain sont considérées comme étant des légumes. Elles poussent sur une herbe géante pouvant atteindre jusqu’à 15 mètres de hauteur. Le pseudo tronc qui ressemble aux troncs des arbres, ne referme pas de bois, il est constitué de feuilles s’enroulant les unes autour des autres. data:image/jpg;base64,/9j/4AAQSkZJRgABAQAAAQABAAD/2wCEAAkGBhQSERQUExQVFBQVGRYaGRUWFxgYHRkgHBgdHR8dFhwjGyYeIhokGxgcIC8iIycpLi8tHh4xNTAqNSYtLC4BCQoKDgwOGg8PGiwkHyQtLCwsLy8pLCwsLC4sLCw0NC0qKSw1LCwpLCkpLCktLCwsKSwvKSwsLCwpNCksKSwsLP/AABEIAIIASwMBIgACEQEDEQH/xAAbAAACAgMBAAAAAAAAAAAAAAAFBgQHAAEDAv/EAEEQAAIBAgQDBgMFBAcJAAAAAAECEQADBBIhMQUGQSJRYXGBkQcTMiNCUqGxFGLC0XKCkqKyweEVFjM1Q6Oz0vD/xAAZAQADAQEBAAAAAAAAAAAAAAABAgQDAAX/xAAoEQACAgIBAwIGAwAAAAAAAAAAAQIRAyExBBJRQaEiMmGBseEFE3H/2gAMAwEAAhEDEQA/ALxrJoHzbhcS9mMMe0D2lzFCwjZWGxnymq04jYv7X8PeGXrmcx56/nU2bqHifytjJWXPS7jLl61dKq5KkZlzdrzGuun8qROH8x3rOli8ZA/4dyXU+Sk5hr+E0y4fmZcWi5otYm3rkmQ67MbZ6iNY3H51lHqoZlS0/AXFoauF8R+ausBxEgba7EeBihnOvNq4CxnjPcYwid572/dH8h41C4bjRavEuwCqLknoFjP7Aqar3mTmtcTdLntK0hdJgDovv7k07zdsb5YtEvC8TxOPI+YxLMYVZ2nuXZfM6xVm8s8vLg7Py1JYsczMepgDTwgUI5K5ITDAXnlrzD733AegH4o3PmKbqGHHK3OXL9guuDya0TXqvJqgB0rUUO4xzBZwwm40E7KNWPp3eJgUoW+d34hiFw+ED21UM9y5OsD6QD0BYjXc+W/SmogDnF/h9hL5LfLFu4fvJp7r9PtFVzzDwTFYRstwFrZP2d8SYboGO4bunXprTpewXEkbsX2YdzJbcf4Z/vVPsXsU1thjLdhrREFdVZgfAsV07tJ6RFRtYsu6af8AjH2hHu4i7iuHvcXd7YViNBOfI0eeVtBUblzB2sEFvY5RbVe1ZsMM11iNiV+6s6y0Se7qd4Ti1s/YYZlgFiGIBylrjkMqn6mIc5VOgJJbQAGRxXla9a+2tWRiWJlkvG3cb1bIG9AxoRSl6XRz0RL3xGxuJn9jwwVe9g11/YCB6g0Ku4vjLN2rmJUnotqBt+6nTyovgebOJW8yvhLdpVEhMhmJ07KNIHjRrhnxHttAxFtrJP3hLLvAJG4n1691b99uu4SvIFwXD+MGCL10DuufLHoQZNNGHwXEMozYi1m6/Zg/mAB+VHcNi0uLmturr3qQR+VdK0UfqdRTeIxF/HcRvqqMWLlFkGLaqcoLdw6+ZMa1afL3LdnBWslpdTGdz9TkDdj+g2FEiAsnQdSdvU1V3NfO1y9cNu0SlpSOkl/3mXcppOUaxr5B1DfqwcDXx7mo/MGFwkXMQxAJ3FsEwWPfl6xMSJ7qiY/E4ezmRbK3SNDeuRc7R0kgyza6mI2NS+W+ADCWHusii+6lnAJKqY2SdQDAnxA7hQLFdplkEjMCYJO/frMeRqHrepeLtS5fsWdNiU7bFC5wq3fa9oSyM6s0hVgXbiocv0yQmmWPCpnBObcUpGGcuyoyMLiBtFEgyV2BHTvGlEPhxg0vHErdAPzQjIBuO1ceQehhxHk1C+MYErdUXEfDkMOwCbhj95uyG1j6ZHd3VrO1FtP9E0dSTDeGuFQepgkA6AlQrQfALl6H6fARK/Y7VzRlmNnEBjuEIOXUkwI8ZqNgr2ispzBxOv8AabyMFx/Vr09wj7y5sp1/pFSIE7i3+Z7q8mOSSZ604RktkTGcJxOCuLctkhTBzqAAQdYJ11jT3qzOFYz51m3cIguoJAMgHwPdWYfDBrKI6qRlUFYldtgNdKkIgUAAAACABoB5CvdxxcfXR5NA7mq6VwtyBMwD5EgGfCKTeQOAM957zkNaBkIymVcRlNs7CBoYPcDVi4jDq6lXAZToQdQfOstWVUBVAVRsAIA8hTPG3k7r1QPQicaYCw8kAR1E9R06nwpKxmYB2GuVWJIYdEnTWPanbjOHz2XHhO07awPEjSfGkPijKLD5gCuXtZVEiR2sg6QoMeQryv5DeaGi7pnWORw+HNkWw7THymww9PlMp/8AID6CjnNfKt7EYi3eslYhc0ttB3HeCp6d3jS/yYh+XeaCftrakidxbtwB6kn261Y/CwfliddSR5EyJ8dYq2Px/A/CJWqimUXxAXrd67aIOZC400E7axAOnup1rrwJ7l7FJZllzsoYwZAdYMddB2RroJ7pqyucOQ7WJLXxce04UlioBDQp3B6xpXrk7km3h4vljduusgnRUzSWyDxLHUkmK0/qXgS5eRsVAAANhoBW6ytGtjjrWq3WVoKaIpG514R8nDX3U9n5dzQySJRh/F7A080ufENR/s7EE9EMepy/xVhlwxyU2uHaHjNxugb8McMP2e9Os3yf+1binIKBtpS7yDZjCkjZnYj0VV/hpkrsfyJ/QUr3mDmTGYW5dt30RsM+cW7x7OjTlSR/1BMQQSYnQahw4FxFL1lTbM5QFI6ggDegPxF5Xv41MOtgoPl3czZzAHZIB8Yk6eNeuSOUnwD4i3mL2W+WbbGJJg5pHQhv8VatKrNW1NN6VJfcbZrya9RWqUzOlZWVlaimUtfEX/l90fiayvveSmWlf4hXgMKFnVrls/2WDH9KSbqLZ3Jnw+x4uYQACCrEEeuh/Ij0pjv3gqljMDupK5FuFbWGYDs3BeBPfF949p/vU3HiNo6Z1M6aag+o0rHE1214Hlzfk7WMQrgMpkGstXs09wJE98b/AJ6UCS8bN4QQ1tvqPhtMjSRsfTvqWOIi1ZDHdmaB3ksT7RrTpihUtXL9qT8S+4oUuHuX2zOwFojQf6dfU+9TE4TbAAyz4nejZxNXEAmJrpStwnj9nED7J5I3GojuMHof5UWTGzEzoRt/nR7gBKarr4q4mMmVtVC9kfvXrYP939aeigzhsxU6aTv4EetIHxStle1OjG1AjrnXr39fKlm7Qy1YY+H+GLYWznBIHzMp7ovNPqaaL5tL9fy1/pZR7UJ5OScCgkrJu6iJH2r7SCJqdieFJ0UEnclmE+etCKpWC7IuL4UlwE2XWQGkAhg09Dr6T0qBwzF22w6viIYICFQjNqv1Nl75gdwjxoseAqSCGdWA0KkaeRKkx4TUDkzDFbTs31Z2E9wBmB4ZifYUaAb/AN43YBrdo5DsSp/PXT2r0OaAN7bA/wBb/wBKJ4jittdM0nuGvv0oe3GmnQLHn/rXHFU8It3sy3LeUkGQVZJHQysgkd8jrtT1guaAR9rYvKQNSiMw6bDcT3a+dVIp+oQRMHUgAgnfX9BNNfDuNFVi4gaIh9G7K9CdYXQ7wNSd9ajnOeN6HhG/I54rnLDo6KM7ZoBbI0JP48wEaf8A29BviZxIHC2kBBz3rX5Sf5VCxHONsKBmQE6KrZm9eyNvfypQ4o5uXFYvbykzlGZQGXwI2IgadDNNjzylfcqBKOtMtjl28Bh0EjRruh8Lzj9aJNiQB9Q3jeOv61WeHf5paBaJzFh2wd9yYQmJogML2QPlWbpBMjtCdNQCF3nvj+YXUxWmHsb4LAHEwm5bTcKGb3gGgvAMUTbIdT9TEAqRuSdj50qcUxKLkC4e5bB1YocxB1+kkrJOnuamYUWHDMly7bCiYIK7CNAH+qNAK3WRS2hGmhwJUb5R7aVwN63+MUp3LYUlEN8uD2srZCAR9RzHQkBY9egBPdsS66C+3qrMfUjQ+Yp7OEnEOQoYEhgUgjQjU7Gp3CbzG4kk7jqfwtWqyp8qKun4Al5BLaDQgekjTy1NdcCgOkCBH+VZWVVLglRPs2xkYwJGWNNtTtTTw1QUtyJ7BrKyoOoS0bYzxcHafwioGKtAI0ADyFZWUcSX4FmaawsDsjWAdBr5+1dsViWzfU2y9T+EVlZV0TE//9k=

Consommée depuis des siècles la banane est l’un des fruits les plus anciennement cultivé, elle est originaire, d’Asie du Sud Est, des jungles de Malaisie, d’Indonésie et des Philippines, où elles poussent encore de nos jours à l’état sauvage. Aussi appelé « fruit de paradis », ce fut l’armée d’Alexandre Le Grand qui la découvrait au cours de leur campagne d’Inde en 327 avant Jésus-Christ. Actuellement les bananes sont cultivées dans des bananeraies.
Il y a plus de 1000 variétés, réparties en 50 catégories qui poussent dans les régions chaudes et humides du monde. La variété la plus connue est la Cavendish. Nous pouvons en trouver toute l’année mais sa saison pleine saison est comprise entre octobre et janvier inclus.

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La banane contient du glucose et d’autres sucres, ce qui la rend particulièrement énergétique. En effet ces sucres sont rapidement assimilables par les cellules, favorisant une utilisation directe (surtout dans une banane bien mûre).
De plus, la banane favorise la formation de glycogène, donc le stockage des sucres au niveau des muscles.
Quand la banane est blette, elle provoque un effet laxatif, par libération d’eau dans l’intestin.
La banane contient du magnésium, qui a des effets bienfaisants sur le système neuromusculaire, et du potassium, qui évite l’hypertension artérielle.

Et voici spécialement pourquoi la banane est un fruit recommandé pour nous ainsi que pour ceux qui arrêtent le tabac (clin d’œil à Patac !) : elle contient les vitamines B6 et B12 dont nous avons tant besoin ainsi qu’une teneur en vitamine C, élevée avant qu’elle soit mûre, déclinante avec l’arrivée à maturation du fruit et devient négligeable.
Elle participe donc au maintien des défenses immunitaires, contenant en plus des minéraux et des oligo-éléments variés (zinc, cuivre, manganèse …). La présence de vitamine A aide à la croissance et à la protection visuelle.

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Plus elle est verte, plus la banane se conserve longtemps à température ambiante, tout en continuant à mûrir jusqu’à ce qu’elle devienne comestible. Pour un mûrissement en douceur, l’idéal est encore de les suspendre à un crochet, ou au contraire de l’emballer dans du papier journal si l’on souhaite accélérer le processus.
En effet, la banane, en vieillissant, produit de l’éthylène, qui a pour effet de ramollir les cellules de banane et de détruire les chloroplastes : c’est la raison pour laquelle la banane, en mûrissant, passe du vert au jaune, et se ramollit. L’éthylène favorise également la transformation de l’amidon en sucres solubles. Ainsi, placer une banane dans un lieu aéré permet au gaz éthylène de s’échapper, tandis que, si on la place dans un sac en papier, le gaz s’accumule et accélère le mûrissement.

En revanche, la banane craint particulièrement le froid et supporte mal d’être exposée à une température inférieure à 12°C. Sa maturation s’en trouve alors interrompue, et la couleur de sa peau vire rapidement au brun, puis au noir. Evitez donc le réfrigérateur…

La chair de la banane s’oxyde rapidement à l’air, c’est pourquoi il nous faut la peler à la dernière minute..Et pour ceux qui souhaiteraient absolument la congeler, il est alors indispensable de réduire la banane en purée, en prenant soin d’y adjoindre un peu de jus de citron. Dans ce cas-là, on l’emploiera en priorité pour préparer des gâteaux, voire de la compote.

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Plaçons-la loin des autres fruits pour lui assurer un meilleur mûrissement : la proximité d’autres fruits accentue le pourrissement de la banane. En effet, les autres fruits produisent également de l’éthylène lors de leur mûrissement, en plus ou moins grande quantité. Cet éthylène agirait alors également sur la banane.

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Après ces explications il ne nous reste plus qu’à nous diriger vers notre primeur pour faire le plein d’un régime … !

Smooch

Une petite blague :

Un homme entre dans un bar :
-Vous avez des bananes ?
-Non, monsieur, désolé, répond le garçon.
-Vous avez des bananes ?
-Mais… Je viens de vous dire que nous n’en avons pas !
-Vous avez des bananes ?
-Écoutez, je vous le répète, nous n’avons PAS de banane !
-Vous avez des bananes ?
-Bon si tu répètes encore une fois cette question, je te cloue la langue au comptoir !!!
-Vous avez des clous ?
-Non !
-Vous avez des bananes ?


Sources :

• linternaute.com
• boumbo.toonywood.org
• caroforme.com
• saine-alimentation.com
• vandamme.be
• snv.jussieu.fr

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Les effets néfastes du pamplemousse

avr05
2011
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Mina l’avait soulevé y a quelques mois, voici enfin l’explication.

On ne le sait pas généralement mais il vaut mieux éviter de manger du pamplemousse ou de boire du jus de pamplemousse si on prend des médicaments. Cela surprend de la part d’un agrume qui possède par ailleurs autant de qualités.
Il est temps d’en parler car sa saison hivernale : novembre, décembre, janvier, vient de commencer. (L’estivale étant : juillet et août).

Le pamplemousse peut être dangereux

Les interactions du pamplemousse avec de nombreux médicaments sont nombreuses et varient selon les médicaments :

• Inhibition du principe actif du médicament qui en réduit l’efficacité, voire désactivation totale de l’effet du médicament.

• Augmentation de la biodisponibilité du médicament qui entraîne un risque de surdosage et de l’augmentation de ses effets secondaires.

http://www.revedemenus.com/resources/images/recettebig158.jpg


* Les causes du danger :

Le jus de pamplemousse inhibe l’activité d’une enzyme indispensable à l’absorption intestinale de certaines molécules : le cytochrome P450. Le jus de pamplemousse empêche cette enzyme d’agir et favorise l’absorption de ces médicaments par l’organisme et potentialise ainsi leurs effets.

L’enzyme CYP3A4 aide d’habitude à métaboliser les médicaments dans l’organisme. Mais la consommation de pamplemousse, en bloquant son action, accentue les effets de ces derniers, notamment leurs effets secondaires.

Enfin, la littérature médicale démontre que le danger du jus de pamplemousse serait dû, non pas aux flavonoïdes mises hors de cause, mais à une famille de substances chimiques, les furanocoumarines.


* Exemples d’effets négatifs du pamplemousse :

• fontes musculaires (rhabdomyolyse) ,
• vasodilatations excessives,
• cas d’hypoglycémie accentuée,
• troubles de la conduction cardiaque,
• cas de gangrène ou d’attaque cérébrale liés à une association à de l’ergotamine,
• dans le cas des pilules contraceptives, par exemple, le risque de caillot sanguin est encore plus fort, surtout pour les femmes ayant une prédisposition génétique aux phlébites …

Ainsi que l’ont prouvé plusieurs études il s’agit des traitements concernant aussi bien les maladies cardiovasculaires contre : l’hyper-tension artérielle ou des médicaments antidiabétiques, hypocholestérolémiants ou anti-arthymiques (comme la digoxine), des antidépresseurs ou des médicaments antimigraineux (ergotamine).

* Consommation :

• Il suffit de consommer très peu de pamplemousse, un simple verre, pour que l’interaction dangereuse se produise
• Le risque d’interaction pamplemousse / médicament dure jusqu’à 24 heures après l’ingestion de pamplemousse.


* Recommandation pratique :

• Pour nous bacloféniens, nous savons que le baclofène n’a pas de toxicité même à hautes doses (ceux qui ont essayés de se suicider avec n’y sont pas parvenus :pack73: !). Mais je me dois de vous mettre en garde car l’association baclofène / pamplemousse PEUT décupler les effets secondaires.
• Le pamplemousse est à éviter avec certains hypocholestérolémiants, anticoagulants oraux, tranquillisants, somnifères, antibiotiques, etc.

Il vaut mieux interroger notre médecin ou, à défaut, notre pharmacien si nous souffrons d’une des affections suivantes :
• Allergie
• Cancer
• Anxiété
• Dépression
• Hypertension artérielle
• Excès de cholestérol
• Problème cardiaque, angine de poitrine, cardiopathie
• Dysfonction érectile
• Convulsions
• Problème psychotique, troubles du sommeil
• Reflux gastro-intestinal
• Sida

Pensons aux autres personnes de notre entourage et invitons-les à se renseigner s’ils prennent un traitement médicamenteux.

Prenons garde à ce que nous ingurgitons.

Smooch

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Les petits maux hivernaux

avr05
2011
Laisser un commentaire Par julien

A peine l’été terminé l’automne s’installant, il faut nous préparer aux petits maux hivernaux. Ils sont environ 200 à venir nous embêter chaque année et sont la cause de nos rhumes, angines, rhino-pharyngites, etc… Et déjà les médias nous parlent de GRIPPE ! Alors, ne cédons pas à la psychose (d’ailleurs, le stress diminue les défenses immunitaires et rend plus … ouh, fragile !). Trêve de plaisanteries, voici quelques conseils pour booster notre système immunitaire et tenter d’y échapper.

* Le soin par notre assiette : des plats vitaminés : vitamine C à l’honneur, avec dans l’ordre :

. Persil : notre allié N°1,
. Kiwis, litchis : sans limitation de consommation,
. Agrumes : oranges, citrons, mandarines, pamplemousses (mais eux je vais y revenir dans mon prochain sujet),
. Tous les légumes de saison : poivrons, poireaux, navets, épinards, endives, oseille, tous les choux d’hiver et les carottes (le béta-carotène source de vitamine A). 36 000 façons de les cuisiner.

Et n’oublions pas l’ail qui a des vertus antioxydantes et antibactériennes.

* Des boissons vitaminées :

. Des soupes de légumes frais
, évitons les sachets à réhydrater. Préférons les légumes frais, ceux de notre primeur, nous serons certains qu’ils sont de saison. Préparons-les et emmenons-les dans un thermos pour ceux qui travaillent.

. Du thé
: pour les plus grands, le thé vert contient des catéchines, des antioxydants puissants. Pour les plus jeunes, le thé rouge ou « thé rooibos » qui vient d’Afrique du Sud ne contient pas de théine, il est très riche en vitamines et sels minéraux.

* Les compléments alimentaires :

Tournons-nous vers :
. Le pollen ou la gelée royale,
. L’acérola sous forme d’ampoules ou de pastilles à croquer (une par jour),
. Les oligo-éléments Cuivre-Or-Argent,
. Les ampoules d’eau de mer (Quinton®) riches en minéraux et oligo-éléments.

* Le soin par l’homéopathie :

• La solution buvable L52
du laboratoire LEHNING se prend diluée dans un peu d’eau. Elle s’utilise auprès des enfants à partir de 2 ans (1/4 de dose ou 1/2 dose), mais son goût est fort. (Prévention : 20 gouttes, 2 fois par jour. État grippal : 20 gouttes, 5 à 8 fois par jour. Traitement post-grippal : 20 gouttes, 3 fois par jour. L 52 peut également être inhalé à raison de 10 gouttes sur un mouchoir en papier, 3 fois par jour).

• L’Influenzinum 30 CH
prévient la grippe. Fabriqué à partir du vaccin de la grippe. (3 granules, une fois par semaine, pendant 3 semaines, puis une fois par mois, pendant 3 mois).

• Thymuline 9 CH,
et c’est à lui surtout que je veux arriver dans mon sujet. Il se prend une fois par semaine durant un mois, puis une fois par mois jusqu’au printemps. Préférons le 7 CH chez le petit enfant et la personne âgée.

Plus de précisions sur Thymuline 9 CH :
Il est composé de l’hormone thymique : Hormone ayant la capacité de donner aux lymphocytes la capacité de devenir immunocompétents (d’obtenir la capacité de défendre l’organisme). Le thymus est un organe lymphoïde situé derrière le sternum, devant la trachée, et dont le volume diminue après la deuxième année de la vie. Les organes lymphoïdes sont constitués de tissu (ensemble de cellules) responsable des défenses immunitaires chez l’homme. Le rôle du thymus est de produire des lymphocytes T. (variété de globules blancs jouant un rôle important dans la réponse immunitaire de l’organisme). Ce résultat est obtenu grâce à la sécrétion de thymuline, de thymosine et de thymopoïétine. Autrement dit le thymus rend les lymphocytes T. immunocompétents c’est-à-dire avec la capacité de se défendre contre les agents pathogènes (responsables de maladie).
Le rôle exact du thymus est de produire en quantité et en diversité un grand nombre de lymphocytes T. de façon à ce qu’au cours de la vie d’un individu chaque lymphocyte T. puisse reconnaître son agent agresseur (microbes etc.) venant de l’extérieur, d’une façon bien spécifique.
C’est au cours de l’enfance, que le thymus est le plus actif. Chez la personne âgée il est particulièrement difficile de le distinguer du tissu conjonctif (tissu de soutien de l’organisme de façon générale) qui l’entoure.

* Le soin par la phytothérapie :

• Utilisons l’huile essentielle de ravintsara qui signifie « la bonne plante » en malgache, un excellent stimulant immunitaire. (En prévention : 4-5 gouttes par jour pendant 3 semaines. En début de grippe : 4 à 5 gouttes en friction sur le thorax et le dos. Ne pas utiliser dans les 3 premiers mois de la grossesse.) + d’infos sur le site Pharmadata .

• L’échinacée a une action antivirale : sous forme de gélules ou de liquide. (À titre préventif, en cures courtes et régulières de dix jours par mois, et à titre curatif en doublant les doses, afin de diminuer l’intensité et la durée de l’infection. À éviter pendant la grossesse, par principe de précaution, bien que les études ne concluent pas à sa toxicité pour le bébé. Limiter le traitement à 8 semaines.) + d’infos sur Passeport Santé .


* Le Cholure de MAGNESIUM :

Il existe un moyen extrêmement efficace, facile et peu coûteux de lutter contre les maladies infectieuses. Il s’agit du chlorure de magnésium. On le trouve en vente à petites doses de 20 g sous sa forme chimique dans les pharmacies. Son goût « salé » n’est qu’un petit inconvénient par rapport aux avantages qu’il procure ! Il se révèlera efficace sans créer des souches résistantes comme le font les antibiotiques. Une angine, si elle est traitée dès les premiers symptômes, disparaîtra en 24 h. En cas de grippe, il peut-être utilisé également dès l’état nauséeux et le mal de tête.
Le chlorure de magnésium, n’intervient pas directement sur le virus ou la bactérie, il stimule le système de défenses, augmentant ainsi dès les premières heures la production des leucocytes (globules blancs) afin de juguler facilement son expansion.

Posologie :
2 c à café pour 1 litre d’eau.
…………… A titre préventif ou quand on se sent « patraque » : deux verres par jour
…………… A tire curatif dès les premiers symptômes : 2 litres à boire en trois jours, puis continuer à raison de deux verres par jour (pour un adulte)

Les proportions seront réduites selon l’âge de l’enfant (3/4 pour enfant de 5 ans)
Déconseillé seulement aux sujets souffrant d’insuffisance rénale grave

Il faut cependant observer une accélération tout à fait normale et transitoire de transit intestinal.

* Quelques mesures alimentaires :

La congestion de notre muqueuse respiratoire fait toujours suite à la  » congestion-inflammation » de notre muqueuse digestive et à une insuffisance hépatique associée !
Cette saturation de notre muqueuse est provoquée par le ralentissement de la digestion, lequel est lui même causé par :

. Les inhibiteurs de digestion que sont les sucres les boissons sucrées (sodas, cocas) et l’alcool (et oui mes amis ! snif, snif) mais aussi les fruits et tomates (sauf s’ils sont cuits) consommés au cours des repas comprenant des glucides (pain, pâtes etc.)

. Les aliments surindigestes tels que le café au lait, les charcuteries et les mauvaises associations : « pain – beurre -confiture », « pain -miel » et les mueslis.

. L’abus de produits laitiers et la suralimentation « glucido-lipidique » (céréales et légumineuses, huiles végétales).

. Le grignotage : Prendre des aliments quels qu’ils soient, solides ou liquides (lait ou jus de fruits, surtout froids) une ou deux heures après la fin d’un repas change la nature biochimique du bol alimentaire, déprogramme la digestion qui en était à un stade avancé et l’oblige à repartir à un stade antérieur, créant un fatigue considérable pour l’organisme, un épuisement nerveux et un affaiblissement des défenses, ainsi qu’un ralentissement digestif générateur de : « L’indigestion-intoxication » cause fondamentale des pathologies et troubles du comportements (nervosité, agressivité, anxiété etc.) et substratum des maladies psychiques ! »

. Le défaut de mastication : notre digestion commence dans la bouche, cette étape est très importante pour la pré-digestion des glucides à assimilation lente (pain, céréales, pommes de terre etc…) grâce à l’amylase salivaire : la mastication prépare le bol alimentaire et facilite la digestion.

. Le repas du soir trop copieux : Notre repas du soir doit être léger et pris suffisamment tôt pour ne pas se trouver trop près de l’heure du coucher (Si notre dîner à 19h il est conseillé de s’endormir à 22h30).

* Et pour terminer, HYDRATONS-NOUS : je ne vous le répéterai jamais assez !

La déshydratation induit des signes de « souffrance neuronale ». Le cerveau va alors, via une substance « l’histamine », envoyer des signaux de douleur afin d’activer des régulateurs signalant le besoin d’eau. Un manque d’eau, peut entraîner de réelles et graves troubles pathologiques par perturbation du métabolisme. Par conséquent, pour toutes les douleurs, quelles soient digestives, arthritiques, circulatoires, il convient avant toute médication,de réajuster notre consommation d’eau, en comptant au moins deux litres et demi par jour en « traitement d’attaque » (pour un adulte de 70 kg). D’autant plus que lorsqu’il fait froid on ressent moins le besoin de boire alors que les reins fonctionnent plus (on urine davantage en hiver).

Le processus de la digestion réclame de grandes quantités d’eau, sécrétées dans les couches glandulaires de la muqueuse gastrique. En cas de déshydratation, cette fonction ne s’accomplit pas correctement, il est donc important de :
• Prendre au moins un grand verre d’eau (25 cl) avant le repas
• Boire avant le repas et deux heures et demi après, pour ne pas perturber la digestion « haute »
• Boire deux ou trois verres dans l’après-midi

* Quelques mesures d’hygiène :

. Aérerons chaque jour notre domicile, et en particulier la chambre, pendant une dizaine de minutes. L’air a besoin d’être renouvelé. Sans oublier notre lieu de travail ! Ateliers, bureaux, etc …

. La température ne doit pas excéder 19 °C dans la pièce où nous dormons. Pour les frileux, la meilleure solution pour se maintenir au chaud est de rajouter une couverture !

. Humidifions l’atmosphère en plaçant des petits récipients d’eau sur les radiateurs.

. Revoyons les modes de transmissions afin de les éviter :

http://www.forum-baclofene.fr/images/modestransmission.jpg

. Ainsi que les gestes simples de la vie quotidienne afin de limiter les risques d’infections :

http://www.forum-baclofene.fr/images/limiterrisquesinfection.jpg

Cela vous fait rire comme rappel, mais 80 % des maladies infectieuses sont transmises par les mains !

En toutes évidences, mes petits conseils ne remplacent en aucun cas le diagnostic et les conseils d’un médecin ou d’un pharmacien. Ils sont simplement à titre indicatif.

Je ne souhaiterais pas être tenue responsable d’un éventuel état de santé …

http://i183.photobucket.com/albums/x267/koupaia/dossier%201/BD/rhume.jpg

Bises à tous et portez-vous bien pendant cet hiver.

Smooch

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